Le 1er février 1745
Naissance de Charles-Joseph de Habsbourg-Lorraine (1745-1761) au château de Schönnbrunn près de Vienne. Il est le septième des seize enfants (et deuxième fils) qu’auront François Ier (1708-1765), Empereur du Saint-Empire et Marie-Thérèse d’Autriche (1717-1780), Reine de Hongrie et de Bohême.
Sa naissance est accueilli avec une grande joie par ses parents et l’ensemble des territoires Habsbourg comme second héritier. Seul son frère aîné Joseph (1741-1790) habitué jusque-là à être le seul garçon et l’enfant chéri de la cour verra rapidement en lui un concurrent. L’enfant naît en pleine guerre de succession d’Autriche (1741-1748) pendant laquelle sa mère doit se battre à la fois contre la Prusse de Frédéric II qui a envahi ses territoires et la Bavière soutenue par Louis XV, qui malgré sa promesse de la soutenir dans ses droits, fait couronner empereur l’électeur de Bavière au détriment de son époux bien-aimé François-Etienne.
Le 13 septembre 1745
Son père François-Etienne est élu Empereur du Saint-Empire Romain Germanique sous le nom de François Ier.
Le 4 octobre 1745
Couronnement à Francfort de son père.
Leur mère ne vient qu’en tant que simple spectatrice, refusant la couronne. Pour l’occasion elle entame une correspondance qui ne cessera plus avec la princesse Trautson restée à Vienne qui est en charge des enfants.
Le 26 février 1746
Naissance de sa sœur Marie-Amélie (1746-1804).
Le 11 juillet 1746
Marie-Thérèse accompagnée de ses enfants les plus jeunes (Charles 18 mois et Amélie 5 mois) rend visite à sa tante l’impératrice douairière Marie-Amélie, veuve de l’Empereur Joseph Ier.
Le 5 mai 1747
Naissance de son frère Léopold (1747-1792).
Ce sera le frère avec qui Charles-Joseph sera élevé.
Juin 1747
La princesse Trautson, aya de l’Archiduchesse Marianne, doit aussi s’occuper des autres archiduchesses et archiducs si leurs ayas manquent à l’appel. Ce n’est pas une sinécure car Marianne est déjà très souvent malade :
« Le petit Charles menace toujours de consomption (…). L’aya s’est trouvée mal tout d’un coup (…). Elle est mieux aujourd’hui. En attendant je suis directrice Proforma et j’en ai jusqu’aux oreilles. »
Archives de la seigneurie de Schwertberg, BADINTER, Elisabeth,
Les conflits d’une mère, Marie-Thérèse d’Autriche et ses enfants, Paris, Flammarion, 2020, p. 54
Le 5 octobre 1747
A l’occasion de la fête de leur père, les petits Archiducs et Archiduchesses montent sur scène à Schönbrunn sur un petit théâtre inauguré pour l’occasion.
De telles représentations dont raffolent les parents seront très courantes tout le long de ces années.
En 1748
Les archiducs et leurs sœurs reçoivent une éducation conforme à leur rang qui se doit d’être avant tout religieuse. Celle-ci commence à leurs trois ans.
Très vite, les petits archiducs et archiduchesses se doivent d’accompagner leur mère à l’église, aux processions et aux pèlerinages dont Marie-Thérèse est très férue.
De part la multiplicité des langues au sein des vastes territoires Habsbourg, ils doivent apprendre l’allemand, en plus du dialecte viennois, le français, la langue maternelle de leur père, l’italien, mais aussi le latin, le hongrois et le tchèque.
Les touts-petits, nés à peu d’intervalle sont logés dans ce qu’on appelle la « Kindskammer » (« la chambre d’enfant ») où ils sont généralement confiés aux soins d’une femme de chambre et de ses assistantes.
Comme leur aîné, Charles-Joseph et Pierre Léopold sont régulièrement habillés des costumes traditionnels des différentes provinces des territoires Habsbourg, en remerciement des services rendus en particulier par la noblesse hongroise.
Le 18 avril 1748
La signature du traité d’Aix-la-Chapelle met fin à la Guerre de Succession d’Autriche.
Marie-Thérèse et François-Etienne sont reconnus dans leurs droits mais perdent définitivement la Silésie.
Le 17 septembre 1748
Naissance et mort de sa sœur Marie-Caroline.
Le 21 mars 1749
L’Impératrice douairière Elisabeth-Christine confère à son petit-fils le grade de colonel du régiment Ujvary.
Le 22 mars 1749
Le deuxième archiduc paraît à la messe accompagné de ses parents et vêtu de son uniforme de colonel du régiment Ujvary.
Le 20 mai 1749
D’après Blondel, le chargé d’affaires français, tous les enfants impériaux parlent aussi bien l’allemand que le français.
En 1750
Dès l’âge de cinq ans, chaque enfant se voit attribuer un appartement, composé de plusieurs pièces et pour les archiducs, le personnel féminin est remplacé par des hommes. En plus de l’Ajo, qui est la personne responsable, plusieurs professeurs et un confesseur particulier assument l’éducation des enfants.
L’éducation de l’héritier et de ses frères a pour base le « Fürstenspiegle » (le miroir aux princes »), un ouvrage très répandu dans la noblesse qui dispensent conseils pratiques et formation du caractère.
Une éducation générale leur est donnée, mais ensuite chaque petit prince et princesse développe avec des professeurs particuliers des spécificités propres, en fonction de leurs talents, mais aussi de leur avenir envisagé. Outre les langues, on y trouve la lecture et l’écriture, l’histoire, la géographie, la géométrie, les mathématiques, la musique et la danse.
Marie-Thérèse et François-Etienne veulent développer le plus possible chez chacun de leurs enfants des talents artistiques. Chaque garçon devra savoir jouer d’un instrument. En tant qu’héritier du trône et comme tout garçon de la noblesse, le jeune Joseph reçoit une éducation militaire. Des rapports quotidiens, sur chacun de ses enfants sont donnés à la souveraine qui répond point par point. Ceci permettant de compenser les absences de la mère, trop occupée par les affaires d’Etat.
Elle surveille tout particulièrement l’éducation de Joseph, son successeur.
Si Marie-Thérèse s’occupe de chaque détail de l’éducation de ses enfants, elle n’en est pas moins une mère terrible.
Une miniature qui représente le régime disciplinaire de Marie-Thérèse :
Les enfants sont soumis à un strict emploi du temps, rédigé de la main de l’Impératrice :
–Huit heures du matin, réveil et prière « élévation à Dieu » et se lever du lit.
–Neuf heures, prière du matin, toilettes et petit déjeuner.
–Neuf heures et demie : la kammerfrau (la femme de chambre) fait répéter et apprendre par cœur le catéchisme
–De neuf heures et demie à dix heures, permission de jouer.
–Onze heures : une demi-heure d’écriture et de nouveau récréation
–De onze heures à onze heures et demie: confession
–Midi : heure du déjeuner et de la liberté
–A deux heures après midi : de nouveau récréation
–A quatre heures après midi : cours de français
–A cinq heures du soir : amusement avec les jeux de cartes, livres et enseignement des mots français par des images ou danse.
–A six heures du soir : réciter le Noster Pater pour rappeler toujours la présence de Dieu.
–A sept heures et demie du soir : dîner
–A huit heures et demie du soir : nettoyage du soir et lit.
Quand le temps le permettra, nous modifierons les horaires afin qu’on puisse sortir en calèche en hiver et se promener dans le jardin en été. »
Les heures d’études sont complétées par les professeurs de musique, de dessin et de langues. Chaque matin, l’impératrice reçoit le rapport médical du Dr Van Swieten, qui lui rapporte l’état de santé de ses enfants. L’Impératrice voit les enfants tous les huit ou dix jours.
La demoiselle de chambre (rang en dessous de l’aya) puis les ayos après le passage aux hommes sont autorisés à punir et à fouetter les jeunes princes et princesses.
Charles-Joseph sera très vite réuni à son petit frère Pierre Léopold. Ce qui ne fera que renforcer le sentiment d’isolement de Joseph et son ressentiment à l’égard de ses frères cadets.
Les trois Archiducs sont confiés au fled-maréchal comte de Batthyani (1697-1772).
Le 4 février 1750
Naissance de sa sœur Marie-Jeanne-Gabrielle (1750-1762).
Le 19 mars 1751
Naissance de sa sœur Marie-Josèphe (1751-1767).
Le 13 août 1752
Naissance de sa sœur Marie-Caroline (1752-1814).
Le 5 avril 1752
L’ayo de l’Archiduc héritier Batthiany écrit ses instructions au vice-ayo Philippe de Künigl qui sera plus particulièrement attaché aux archiducs cadets :
« Entretenir une tendre liaison d’amitié et union entre toute l’auguste famille. (…) Inspirer aux deux princes le respect et la déférence qu’ils doivent à leur aîné, comme celui-ci l’est sans cesse pour les ressouvenir du ménagement qu’il leur doit à son tour.
(…) Ménager le jeu entre eux deux, de façon qu’il n’y entre jamais de jeu de mains, ni de familiarité ni de jalousie outrées, mais bien toute la cordialité fraternelle. »BADINTER, Elisabeth, Les conflits d’une mère, Marie-Thérèse d’Autriche et ses enfants,
Paris, Flammarion, 2020, pp. 70-71
Ces recommandations semblent avoir été une réussite avec l’Archiduc Charles qui paraît réunir toutes les grâces et gentillesses, qui font plutôt défaut à ses frères. A un point tel que ses éducateurs doivent aussi faire attention à ce que l’archiduc ne soit pas trop complaisant envers ses inférieurs :
« L’archiduc Charles incline naturellement à la politesse et à l’attention envers tout le monde. Ce en quoi il faut soigneusement l’entretenir, en lui faisant cependant comprendre, à mesure qu’il avance en âge, la différence des attentions pour les personnes de différents rangs et caractères. »
Instructions de Batthiany pour le vice-ayo Philippe de Künigl,archives privées de la famille Goëss,
BADINTER, Elisabeth, Les conflits d’une mère, Marie-Thérèse d’Autriche et ses enfants,
Paris, Flammarion, 2020, p. 71
Etre doux tant mieux mais point trop n’en faut pour un prince.
Et encore :
« Description de l’archiduc : coeur bon et bienfaisant, généreux (…) mais aussi d’un tempérament bileux, sanguin, incline à la colère, extrêmement enfant et badin pour son âge (…). L’archiduc doit être persuadé qu’il ne peut ni par opiniâtreté et résistance, ni par caresse (…) vous ébranler. »
Instruction pour M. Wynands pour l’éducation de S. A. R. Charles, sans date, BADINTER, Elisabeth, Les conflits d’une mère, Marie-Thérèse d’Autriche et ses enfants,
Paris, Flammarion, 2020, p. 72
En 1753
On parle d’un mariage de l’héritier du trône avec la fille du Roi de Naples qui deviendra par la suite Charles III, Roi d’Espagne. Finalement, cette princesse, Marie-Louise d’Espagne (1745-1792) épousera plus tard Léopold, après avoir été également promise à Charles-Joseph.
Joseph envie son jeune frère pour son intelligence et son don de charme ; ce sentiment éest réciproque, car Charles déteste lui aussi son aîné. Charles se moque de son arrogance et se considère plus digne de la couronne du Saint-Empire romain germanique, prétendant être le fils aîné de François Ier durant son règne. On raconte que Charles nourrit souvent l’ambition de rivaliser avec son frère pour la couronne impériale.
Le 1er juin 1754
Naissance de son frère Ferdinand (1754-1804).
Si l’impératrice adore ses enfants, elle ne leur accorde que peu de temps, peu de place dans sa vie. Les affaires d’état passent avant tout. Et ensuite, son mari. Après viennent les enfants. Et selon ses prédilections marquées.
Le 17 mars 1755
Examen en histoire et géographie des deux Archiducs cadets en présence des principaux ministres, Bartenstein et Kaunitz.
Le 2 novembre 1755
Naissance de sa sœur Marie-Antoinette (1755-1793).
Le 12 février 1756
A l’occasion de l’anniversaire de leur père, tous les archiducs et archiduchesses sont déguisés, y compris la plus jeune, Antonia, trois mois, recouverte de fleurs.
Le 1er mai 1756
Signature à Versailles du traité d’alliance entre la France et l’Autriche, mettant fin à plus de deux cent cinquante ans de rivalité entre les deux puissances.
Le 25 mai 1756
Ratification du traité à Vienne.
Début de la Guerre de Sept ans.
Le 8 décembre 1756
Naissance de son frère Maximilien (1756-1801).
Le 19 janvier 1757
L’héritier du trône est atteint de petite vérole. On craint pour sa vie et on craint que l’épidémie se répande au sein de la famille impériale. Selon l’évolution de la maladie, Charles-Joseph peut voir sa situation changer du tout au tout.
Finalement, Joseph s’en sort très amaigri et le visage grêlé.
Malgré l’épidémie, Marie-Thérèse ne perd alors aucun de ses enfants.
Le 1er février 1759,
jour de son anniversaire
« Charles-Joseph ne reçut pas le moindre éloge, car il ne le méritait pas compte tenu de sa conduite. En vérité, c’était une punition infligée par ses parents pour le remettre à sa place, car la grandiloquence de ce jeune homme était totalement inacceptable pour ses domestiques, à qui il avait tenu des propos choquants et extrêmement blessants. »
En octobre 1760
Mariage de son frère l’Archiduc héritier Joseph avec Isabelle de Bourbon-Parme (1741-1763), petite-fille du Roi de France Louis XV et premier mariage scellant l’alliance de 1756 entre les Bourbon et les Habsbourg.
L’artiste place aussi le jeune prodige Wolgang Gottlieb Mozart que l’on peut repérer dans la foule. Il n’était au moment des faits qu’un simple bambin de quatre ans parfaitement inconnu mais qui était depuis devenu une célébrité internationale.
Le 26 décembre 1760
Nouvelle épidémie de variole au sein de la famille impériale.
L’Archiduc Charles-Joseph, idole de ses parents, le plus prometteur de leurs enfants et le préféré de tous, est atteint de la maladie. Marie-Thérèse, à Schönbrunn avec son époux, apprend que Charles, resté à Vienne, présente les premiers symptômes de la variole. Sans hésiter, elle décide de rentrer.
«L’empereur avait certes tout fait pour que cet événement prolonge son séjour à Schönbrunn plutôt que de l’écourter, mais sa femme [l’impératrice] refusa d’obéir et ne voulait plus rester séparée de son fils et souhaitait recevoir au plus vite des nouvelles de l’évolution de sa maladie. »
Le lendemain, Khevenhüller écrit à son fils Sigismond :
« L’éruption se poursuit tant que nous le souhaitons, et nous nous vantons qu’elle sera bénigne […] Cependant, vous pouvez aisément imaginer que nous n’en sommes pas moins inquiets, et pour ce prince si bon et, comme vous le savez, la prunelle des yeux de ses parents […] et surtout pour son incomparable mère. J’en tremble, car elle ne veut pas se protéger. »
Après quelques jours d’inquiétude, l’état de Charles s’améliora tellement que ses parents, son frère et ses sœurs aînées lui rendent grâce et assistent à un Te Deum. Mais à peine la nouvelle année arrivée, Charles retombe malade, cette fois du scorbut. Marie-Thérèse, qui ne le quitte pas pendant plus de trois semaines, oscille entre espoir et désespoir.
Le 13 janvier 1761
Madame Bentinck écrit :
« L’événement du jour est si triste, si douloureux, si bouleversant. L’archiduc Charles va bientôt trépassé, et nous ignorons s’il survivra à la nuit. Imaginez le chagrin de l’Impératrice, la plus aimante et la plus tendre des mères. Il était extrêmement cher et chéri même par l’Empereur et l’Impératrice […]. Nous frémissons tous à la vue de la scène qui se prépare pour le pauvre cœur sensible de l’Impératrice. Cette sombre cérémonie religieuse, où toute la famille royale, toute la cour, toutes les dames, toute la noblesse en habits d’apparat, sont obligées d’accompagner le Saint-Sacrement de l’église au lit de mort… Cette triste procession, ces vêtements de deuil, ont quelque chose de si terrifiant que même les indifférents en sont émus. Imaginez ce qui doit traverser le cœur d’une pauvre mère si tendre. »
« Malgré l’amélioration, tous les remèdes et tous les efforts déployés pour endiguer la maladie, Son Altesse Royale fut soudainement frappé d’une nouvelle et violente crise samedi dernier après minuit, au lendemain d’une journée où l’espoir avait été plus grand que jamais. La constance et la sérénité de son âme, qui suscitèrent une admiration sans bornes, le conduisirent à mourir avec courage, résignation et un calme véritablement admirable à son jeune âge de seize ans, témoignant de l’excellence de l’éducation prodiguée à tous les membres de la famille. L’immense chagrin des souverains et de tous les princes était indescriptible, et la douleur de toute la ville était semblable, car l’archiduc était aimé de tous pour ses qualités et ses dons exceptionnels »
Rapport de l’ambassadeur italien Ruzzini
Le 18 janvier 1761
Mort de Charles-Joseph.
Ce décès est un des trois qui causeront le plus de chagrin à Marie-Thérèse.
Madame Bentinck écrit à sa mère :
« Le pauvre archiduc Charles est décédé le vingt-quatrième jour de sa maladie, au moment même où l’on nourrissait le plus grand espoir de sa guérison. L’impératrice, inconsolable, est anéantie. Après tant de jours d’angoisse, elle s’était couchée, avait enfin retrouvé un peu de répit et croyait son fils en sécurité. À son réveil, on lui annonça sa mort. Elle fait preuve d’une force, d’une sensibilité et d’une compassion exemplaires, véritablement héroïques. Elle est la plus tendre des mères, la meilleure des mères, et ce fils était peut-être le plus aimé de tous ses enfants. »
Marie-Thérèse prend une longue période de deuil pour son fils, plus longue encore, semble-t-il, que pour ses autres enfants.
« Son absence ne quittera jamais mon cœur. Quand les autres l’oublieront, il deviendra plus présent que jamais dans ma maison.»
Son chagrin ne semble s’apaiser qu’au pied de la tombe de son fils, dans la crypte des Capucins.
« Je n’ai pas fermé l’œil pendant deux nuits et j’étais si bouleversée que j’avais envie de saigner, mais depuis, le calme est revenu. J’étais là, au pied de la tombe de mon fils bien-aimé. J’ai ressenti un doux réconfort indescriptible, et même mes regrets ne sont plus aussi vifs. Ils se mêlent à une douce sérénité intérieure. »
Sources :
_Antoinetthologie
_BADINTER, Elisabeth, Le pouvoir au féminin, Marie-Thérèse d’Autriche (1717-1780), Paris, Flammarion, 2016, 800 p.
_BADINTER, Elisabeth, Les conflits d’une mère, Marie-Thérèse d’Autriche et ses enfants, Paris, Flammarion, 2020, 270 p.
_BLED, Jean-Paul, Marie-Thérèse d’Autriche, Paris, Fayard, 2001, 448 p.
_BOURBON-PARME, Isabelle, Je meurs d’amour pour toi, lettres à l’archiduchesse Marie-Christine 1760-1763, édition établie par Elisabeth Badinter, Paris, Tallandier, 2008, 206 p.