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Marie-Antoinette et la légende de la brioche

Sic transit gloria mundi — Norma Shearer as the Queen Marie Antoinette,...
Norma Shearer correspond pas mal à la caricature que la mémoire populaire veut se faire de Marie-Antoinette, surtout dans la première partie du film de Van Dyke (1938)

Régulièrement les journalistes se targuent de certains mots (voire maux) d’esprit en évoquant nos politiques en les comparant à Marie-Antoinette à mauvais escient évidemment puisque c’est à propos de la brioche !

Ils n’ont pas de pain? Qu’ils mangent de la brioche!

Jean-Jacques Rousseau !!!, première partie des Confessions

Voici d’ailleurs la citation exacte :

« Enfin je me rappelai le pis-aller d’une grande princesse à qui l’on disait que les paysans n’avoient pas de pain, et qui répondit “Qu’ils mangent de la brioche !” »

On a donc tôt fait d’associer la notion de grande princesse à la Reine… et donc à Marie-Antoinette. Il semblerait qu’une Reine, effectivement, Marie-Thérèse d’Autriche (1638-1683) aurait pu dire ces mots.

Le contexte dans lequel le Roi Louis XVIII cite son ancêtre Marie-Thérèse d’Autriche nous rappelle le dicton allemand « Lorsque la misère est grande, la saucisse a encore bon goût même s’il n’y a pas de pain » .

L’anecdote, ici, ressemble à une plaisanterie de famille. L’attribution par Louis XVIII à son aïeule, Marie-Thérèse d’Autriche, l’épouse de Louis XIV, est peut-être due à une analogie entre les deux reines « autrichiennes ». Latham affirme à tort que Louis XVIII attribue l’anecdote à Marie-Antoinette 

Madame Victoire (1733-1799), également, a dit des mots qui se rapprochent :

S’ils pouvaient se résigner à manger de la croûte de pâté

La croûte de pâté lui pesait sur l’estomac…

On sait que Rousseau écrivit la première partie des Confessions (Livres 1-6) en 1765, et ne peut donc avoir pensé à Marie- Antoinette qui n’épousa le futur Louis XVI qu’en 1770.

Un proverbe hollandais du XVIe siècle cité par Taylor suggère que l’anecdote de la croûte de pâté peut remonter à une période plus ancienne que celles de Marie-Thérèse d’Autriche ou de Madame Victoire.

Ce n’est que cinquante ans après la mort de la reine, en 1843, que ce dire est pour la première fois, attribué à Marie-Antoinette. 

La plus ancienne attestation daterait de 1843, soit 54 ans après les faits présumés . Elle est d’Alphonse Karr, qui publie un journal satirique Les Guêpes dans lequel il affirme :

“On se rappelle quelle indignation on excita, dans le temps, contre la malheureuse Marie-Antoinette, en faisant courir le bruit que , entendant dire que le peuple était malheureux et qu’il n’avait pas de pain, elle avait répondu :” Eh bien! Qu’ils mangent de la brioche.” Quant à l’origine du “on” , elle demeure obscure. Il peut s’agir des révolutionnaires les plus radicaux, engagés dans une campagne de propagande acharnée contre Marie-Antoinette dès 1789 ; ou de l’entourage de Louis XVIII, qui avait été extrêmement hostile à sa belle-sœur avant la révolution. Il n’y a apparemment aucune autre source qui confirme l’une ou l’autre hypothèse.

Alphonse Karr

Dans les pays anglophones, et particulièrement aux États-Unis, la réplique est extrêmement répandue : “Let them eat cake” !

brioche - Qu'on leur donne de la brioche / Let them eat cake Brioch10

La citation semble n’avoir été largement prêtée à Marie-Antoinette que plus tard, dans la seconde moitié du XIXe siècle. C’est à ce moment-là que la Reine devient, pour les républicains, une figure particulière de détestation. Elle cristallise sur Sa personne les causes qui ont déclenché la Révolution, dont Elle devient responsable.

C’est particulièrement sensible dans l’Histoire de la Révolution française de Louis Blanc (1849) et dans l’Histoire socialiste de la Révolution française de Jean Jaurès (1902).
Pourtant l’un comme l’autre ne mentionnent pas la formule célèbre. Elle n’apparaît pas non plus dans les manuels scolaires: c’est donc sans doute oralement que son attribution à Marie-Antoinette s’est transmise, depuis Alphonse Karr jusqu’au XXe siècle.

Le célèbre dire attribué à Marie-Antoinette apparaît dans deux scénographies : les émeutes de la faim et en particulier les journées d’octobre 1789 ; le pique-nique champêtre :

« Il y a environ cent cinquante ans, les plus pauvres parmi le peuple de Paris marchèrent un jour sur Versailles où habitaient le roi de France et sa femme. C’était une manifestation, vous savez bien ce que c’est. Les pauvres gens se rangèrent devant le château et crièrent :
-“Nous n’avons pas de pain, nous n’avons pas de pain !”
Tant ils étaient miséreux.
La reine Marie-Antoinette regardait par la fenêtre et demanda à un officier :
– Que veulent donc ces gens-là ?
– Majesté, répondit l’officier, ils veulent du pain, ils n’ont pas assez de pain, ils sont trop affamés.
La reine secoua la tête avec étonnement :
– Ils n’ont pas assez de pain ? demanda-t-elle. Mais alors, qu’ils mangent de la brioche !

Vous pensez peut-être qu’elle disait cela pour se moquer des pauvres gens. Non, elle ne savait pas ce qu’est la pauvreté ! Elle pensait que si par hasard on n’a pas assez de pain, on n’a qu’à manger de la brioche. Elle ne connaissait pas le peuple, elle ne connaissait pas la pauvreté, et un an plus tard, elle eut la tête tranchée. Tant pis pour elle. »

Cette anecdote pseudo-historique est narrée dans un livre allemand destiné aux enfants, Pünktchen und Anton (1931). Son auteur, Erich Kaestner, était et est toujours très populaire en Allemagne, surtout pour ses romans pour enfants, qui ont été traduits en de nombreux pays. Pûnktchen und Anton, était en 1999 à sa 117e édition, et a été traduit en 25 langues, en France en 1936 (réédition 1952). Sans aucun doute, tout au moins en Allemagne, l’ouvrage a joué un grand rôle dans la diffusion de l’anecdote.

Ce document est la seule version du conte type AaTh 1446 ayant pour protagoniste Marie-Antoinette que l’on puisse véritablement appeler un récit. La reine de France est aujourd’hui tellement associée à ce dire que Stith Thompson décrivit ce conte type : « Qu’ils mangent de la brioche. On a dit à la reine que les paysans manquent de pain ».
Cependant, parmi les textes qu’il donne comme exemple, on ne trouve ni Marie-Antoinette ni aucune autre reine. Il indique dans un ouvrage voisin : « Depuis un siècle et demi, la tradition assure que c’est Marie-Antoinette qui, lorsqu’on lui dit que le peuple manque de pain déclara, “Qu’ils mangent de la brioche” […] Quelles qu’aient été les erreurs de Marie-Antoinette, il est peu probable qu’elle ait proféré cette cruelle remarque ».

Thompson crée donc une abstraction très en harmonie avec le style des contes de fée où figurent surtout des reines anonymes. Il en va de même pour Erich Kaestner qui a simplifié les événements des 5 et 6 octobre 1789, la marche des femmes de Paris à Versailles, pour en faire une scène ressemblant au début d’un conte de fée où rois et reines sont souvent montrés à la fenêtre ou au balcon : on sait que Marie-Antoinette fut appelée au balcon par les manifestants, et qu’elle y fut accompagnée par un « grand officier », le marquis de La Fayette, alors commandant de la nouvelle garde nationale de Paris.

Ce détail indique que, très probablement, Kaestner connaissait les faits historiques et les a changés délibérément pour les adapter à l’anecdote, bien qu’il ne soit pas le seul qui lie le dire attribué à Marie-Antoinette aux journées d’octobre 1789 : sous l’intitulé « Sarcasmes », un recueil espagnol de citations datant de 1952 évoque la marche du peuple parisien affamé à Versailles ; tout en précisant que l’attribution à Marie-Antoinette est probablement fautive.

Enfin, on note en Inde deux variantes curieusement semblables se situant dans le contexte d’émeutes de la faim. La première a été collectée à Bombay au début du XXe siècle. Pendant une famine désastreuse dans le Gujarât, le prince héritier voit les foules affamées défiler devant le palais : « Il demande pourquoi ils ne restent pas chez eux en mangeant du khoja et du sucre ».

Le second récit a été recueilli récemment à Mysore, ville du sud de l’Inde :
« C’est un roi. Il ne s’occupe pas de ses sujets. Il ne comprend pas les difficultés de ses sujets. Il mène une vie de luxe. Il demande à son ministre de s’occuper de l’administration de son royaume. Les ministres sont plus cruels que le roi ; ils augmentent les impôts et les gens du pays ont beaucoup de problèmes. Les sujets sont très tristes. Puis une famine survient et le peuple connaît de nouveaux malheurs. D’un côté les ministres posent des problèmes et de l’autre, les gens n’ont plus rien à manger puisque c’est la famine. Le peuple est forcé de se révolter contre le roi ; le roi a mis de côté beaucoup de grain dans ses greniers. Bien qu’il ait du grain à distribuer au peuple, il n’est pas prêt à le donner au peuple. Incapable d’en supporter davantage, le peuple décide de se soulever contre le roi. Ils crient “À bas le roi ; nous voulons du roti [aliment de base fait à partir de blé].” Le roi connaît-il les difficultés du peuple ? Le roi demande aux ministres “Pourquoi font-ils tant de bruit parce qu’ils n’ont pas de roti? S’il n’y a pas de roti, qu’ils mangent du holige [dessert des jours de fête].” Mais ce qu’il y a de bizarre est que, lorsqu’il n’y a pas de roti, qui donnera du holige ? Mais le roi ne sait rien et s’est oublié dans les plaisirs. Finalement le peuple se soulève contre le roi et le pend à un arbre fait pour ça. Il y a de bons et de mauvais rois en ce monde. Cette histoire montre comment un mauvais roi est puni par le peuple. »

Nous verrons plus tard que les variations de l’anecdote mettant en scène d’autres protagonistes que Marie-Antoinette apparaissent surtout dans le contexte d’émeutes de la faim.

Archer Taylor, dans son article de 1968 sur le dire de Marie-Antoinette et des anecdotes et proverbes proches, suggérait que le récit de Bombay n’était pas influencé par les traditions européennes car il n’associait pas le dire de Marie-Antoinette aux journées d’octobre, mais avait une autre scène en tête :
« Je vois une scène pastorale, où des dames de la cour sont assises sur l’herbe et des nourritures variées abondent. On converse à loisir de la vie, du monde et des plaintes des paysans qui affirment manquer de pain. Une des nobles dames — on suggère que c’est Marie-Antoinette — dit, distraitement ou sans réfléchir ou peut-être sardoniquement, “Pourquoi ne mangent-ils pas de la brioche ?” ou “Qu’ils mangent de la brioche !”. »

Malheureusement, Taylor ne peut dire d’où lui vient ce souvenir, mais on peut assumer que cette scène de pique-nique est d’origine américaine ou anglo-américaine.

De toute façon la première scénographie est plus significative puisque les journées d’octobre ont commencé par une émeute de la faim et que le cri de ralliement de la foule ayant ramené la famille royale à Paris était : « Nous ramènerons […] le boulanger, la boulangère et le petit mitron !. »

Toutefois bien des exemples de l’anecdote attribuée à Marie-Antoinette ou à d’autres dames nobles ne sont nullement situées ni narrées ; il s’agit simplement d’une brève réplique.

Le film de Sofia Coppola est ce qu’il est, mais pour ce dire-là il met bien les points sur les i !

Voilà donc pour la citation apocryphe…

Marie Antoinette n’a pas fait semblant d’être paysanne au hameau de la Reine. Elle a «fait semblant» en ce sens qu’au hameau de la Reine, Elle s’est autorisée à se comporter comme une élite ordinaire qui n’était pas liée par les règles et les attentes sociétales très précises d’une Reine de France. Mais il n’y avait pas de dames aristocratiques traitant des vaches dans des seaux à lait en porcelaine ou Marie-Antoinette tendant à parfumer des moutons avec une fausse bergère décorative ou des actions similaires qui ont pris leur propre mythologie au cours des 150 dernières années environ.

Au lieu de cela, Marie Antoinette a utilisé le domaine comme un lieu privé où Elle pourrait être la maîtresse d’élite d’un domaine de campagne; un statut qui met l’accent sur l’adoption d’un contrôle aristocratique de la production agricole comme un moyen pour les personnes (riches) de se détourner de leur vie de ville et de cour «moderne». Marie Antoinette a poussé les choses un peu plus loin que les domaines similaires en ne cachant pas la production agricole et en créant plutôt un monde miniature où la production est directement liée au résultat final – servir à table ou dans la laiterie de rafraîchissements.

Au hameau de la Reine, tout comme au château et aux jardins du Petit Trianon, il n’y a pas d’Etiquette «Versailles». Tout était «plus simple», mais pas dans une tentative d’être paysanne: c’était une tentative de recréer la vie aristocratique relativement privée dont Elle jouissait à Vienne lorsqu’Elle était enfant, une vie qui était impossible dans les espaces de cour traditionnels en France. Comme Marie-Antoinette l’a dit à propos du Trianon dans son ensemble: «Ici je suis moi-même».

image
Image de Marie-Antoinette (2006) de Sofia Coppola

Ce que l’on sait de ce que Marie-Antoinette a fait au hameau de la Reine: s’enquérir de la production des jardins et des animaux, répondre aux demandes d’une partie du gérant du domaine, approuver ou corriger les plans; fait servir et tester des produits laitiers par elle et par des personnes sélectionnées dans la laiterie de Rafraîchissements; a amené ses enfants au domaine et leur a montré les jardins et les animaux comme des cours d’agriculture; apprécié des repas privés avec des produits et produits laitiers produits au hameau; a fait des promenades avec sa famille ou des compagnons choisis; joué de la musique et organisé des concerts; organisé des événements publics le dimanche, ouverts à la population locale, visant notamment à divertir les enfants; etc.

Telle est la vérité concernant les amusements royaux que la légende a transformés en comédies farfelues: il n’y a aucune preuve de l’improbable mascarade de bergers et de bergères… Personne n’a jamais vu la reine jouer la fermière, ni les grands nobles de sa cour déguisés en huissiers de justice , meuniers et garde-chasse. Ces rôles étaient joués par eux uniquement sur la scène et ne traversaient pas les feux du petit théâtre.

Pierre de Nolhac, Le Trianon de Marie-Antoinette
L'une des premières représentations connues du mythe de la «fausse bergère Marie-Antoinette», tirée d'un magazine illustré de 1844.  L'idée que Marie Antoinette se déguise en jolie bergère et se livre à une parodie aristocratique du travail agricole (barattage ...
L’une des premières représentations connues du mythe de la «fausse bergère Marie-Antoinette», tirée d’un magazine illustré de 1844
L’idée que Marie Antoinette se déguise en jolie bergère et se livre à une parodie aristocratique du travail agricole (barattage du beurre, traite des vaches parfumées, etc.) est une invention du XIXe siècle et n’est pas fondée sur la réalité historique.

En 1974

Killer Queen

du groupe Queen

She keeps her Moet et Chandon
In her pretty cabinet
“Let them eat cake”, she says
Just like Marie Antoinette

A built-in remedy
For Khrushchev and Kennedy
At anytime an invitation
You can’t decline

Freddie Mercury chante Marie-Antoinette en ne La résumant qu’à cette légende…

https://www.youtube.com/results?search_query=Killer+Queen+

En 1976

“Raymond Barre reste, pour beaucoup, un économiste remarquable égaré hélas en politique, un Européen pragmatique, et surtout un humaniste méconnu. Lorsqu’il avait déclaré que les chômeurs seraient bien avisés de créer leur propre entreprise, on l’avait comparé à Marie-Antoinette affirmant à Versailles devant la foule affamée : «Ils n’ont pas de pain ? Qu’ils mangent de la brioche !» Mais on a oublié que l’ancien locataire de Matignon avait accompagné ce conseil d’une évidence que les Français commencent à peine à comprendre : «La meilleure façon de lutter contre le chômage, c’est de travailler.»”

En 1993

Aucune description disponible.
Arielle Dombasle est Marie-Antoinette dans une robe Christian Lacroix pour le magazine BIBA en 1993

En mai 2006

Sortie du film de Sofia Coppola. Marie-Antoinette y est interprétée par Kirsten Dunst qui conserve la personnalité de la Dauphine jusqu’en 1789. De par les clichés dont le film regorge, cela remet Marie-Antoinette à la mode, notamment dans la jeunesse japonaise.

Kirsten Dunst démentant la citation de la brioche

Même si l’anecdote de la brioche y est clairement démentie, on nage dans un luxe frivole qui réveille les apriori en vogue contre la Reine… et qui s’appuieront sur la brioche ! Faute de véritable culture des opposants à l’image royale !

Marie-Antoinette qui ne boit que de l’eau de Ville-d’Avray , y boit du champagne
Indigestion de pâtisseries de la maison Ladurée dont le film est une véritable publicité !

Le 8 octobre 2007

Cecilia Sarkozy, anarchiste soixante-huitarde ou nouvelle Marie-Antoinette: la rumeur du divorce des Sarkozy.

Pourquoi un tel acharnement contre la première dame de France, Cécilia Sarkozy? Une telle confusion entre vie privée et vie publique? Qu’est-ce que cette nouvelle campagne calomnieuse tournant autour d’un probable divorce du couple présidentiel? Pourquoi cette femme nous paraît-elle tellement sulfureuse?

Nous vous avions déjà proposé une hypothèse un peu sérieuse, que nous allons ici tenter d’étayer. Cécilia Sarkozy serait anarchiste et soixante-huitarde, n’en déplaise à son mari de président, dont l’obsession est de “liquider l’héritage de mai 68”! N’est-elle pas une femme libre, pourquoi la blâmer moralement? Une seconde hypothèse avait émergé quelque temps plus tard, après que Mme Sarkozy fut devenue officiellement première Dame de France. Cette dernière serait frappée du syndrome “Marie-Antoinette”… Une reine iconoclaste avant l’heure, un modèle de femme libre ayant bravé les conventions, avant les tristes événements  révolutionnaires auxquels elle ne comprenait rien. Fière face à la calomnie, digne dans la tourmente… Tout cela ferait-il d’elle une figure intrigante mais pour autant blâmable?

Certes, Cécilia Sarkozy a déjà divorcé du présentateur de télévision Jacques Martin puis a recomposé une famille avec le maire de Neuilly-sur-Seine –bénéficiant des lois libérales sur le divorce ayant découlé de mai 68, dont celle du 11 juillet 1975, n° 75-617, réinstaurant le “consentement mutuel”.

Offrant le jour de l’entrée officielle en fonction du président Sarkozy l’image de la mère moderne d’une famille post-soixante-huitarde complètement recomposée! Si Marie-Antoinette était une mère de famille aimante, on connaît les allégations de paternité prêtées à son amant Axel de Fersen, s’agissant du dauphin ou de ses frères et sœurs … Et les tests ADN n’étaient pas encore de mise à cette époque pour authentifier la filiation! Peut-être la dernière reine de France était-elle la mère d’une famille recomposée qui s’ignorait? Certes elle a trompé son actuel mari, Nicolas Sarkozy, avec un amant, amourette adultérine révélée par Paris-Match –dans la plus pure tradition libertine française contre laquelle la droite morale et chrétienne lutta toujours en vain. Le cœur de Marie-Antoinette ne battait-il pas lui aussi pour un autre homme, nous venons de le mentionner, que son époux légitime? Etonnante modernité, comportement condamné par tout le XIXe bourgeois et coincé, comme par le XXe siècle pré-soixante-huitard… Preuve d’un féminisme un tantinet sentimental!

Certes elle n’a pas voté au second tour des élections présidentielles, opposant son époux à Ségolène Royal –pour la plus grande gloire de l’anarchisme politique favorable à l’abolition de la “démocratie bourgeoise” et des “droits formels”.

Là encore, Marie-Antoinette lui avait emboîté le pas, méprisant les vieilles duchesses françaises, moquant l’Etiquette qui régnait à Versailles et se refusant finalement aux obligations protocolaires attachées à son statut, non pas de citoyenne mais de reine! Beau pied de nez à toutes les traditions civiques mais ringardes en vigueur!

Certes elle a refusé de témoigner devant une commission parlementaire sur son rôle en tant qu’envoyée personnelle de son mari de président en Lybie -manifestant encore son dédain anarchiste pour le droit et les institutions “de classe”. “CRS, SS!” criait-on en mai 68, “représentants du peuple, vilains procureurs!“, décrète Mme Sarkozy en 2007! Elle intervient dans les nominations et influence le président… Ainsi de Rachida Dati promue par elle meilleure Garde des Sceaux de l’histoire de France. Mais Marie-Antoinette n’obtint-elle pas de participer aux réunions des ministres afin de les éclairer de son intelligence politique bien connue? Ne prépara-t-elle pas la formidable expédition à Varennes en 1791?

Certes elle a utilisé des cartes de crédit débitant de l’argent public pour ses dîners en ville. Et ce au risque d’usurper à la dernière reine de France le titre de “Madame Déficit”, l’affaire de la carte de crédit faisant écho à la fameuse “Affaire du collier de la Reine”!

La femme moderne ne fait-elle pas ce qu’elle veut de “son argent” et de là, de l’argent public?

Le Hameau de la Reine, à Versailles… Lieu de retraite de Marie-Antoinette, éprouvée par les obligations des reines de France…. Le fort de Brégançon et ses plages… Lieu de détente pour une femme de président s’ennuyant à l’Elyséee

Le fort de Brégançon n’est-il pas le Petit Trianon et le Hameau de la Reine de Cécilia Sarkozy? Tout comme Marie-Antoinette avait préféré déserter le château de Versailles et ses austères appartements royaux pour se retirer au Petit Trianon puis dans son Hameau construit aux frais du peuple, Mme Sarkozy renâcle à loger au palais de l’Elysée mais goûte volontiers le soleil de Brégançon…entretenu et protégé aux frais de la “princesse”…

On pourrait évoquer la mode, les robes inoubliables et les chapeaux à plumes de Marie-Antoinette, la mini-jupe des années 70 et les tenues Prada de Cécilia Sarkozy… On pourrait penser à la fascination qu’exerçait “l’Autrichienne” sur les caricaturistes et les pamphlétaires révolutionnaires, à la femme-objet des magazines de mode et aux tabloïds tous plus intelligents les uns que les autres qui font leur une de la première Dame de France!

Une rumeur de divorce du couple présidentiel? Avec Cécilia Sarkozy, c’est donc bien plus qu’un nouvel épisode de la “pipolisation” de notre vie politique. Ce serait un acte politique majeur, s’inscrivant dans la longue lutte des femmesdes prouesses politiques de Marie-Antoinette, des mannequins en maillots de bain aux robes Prada de Cécilia. Il s’agirait aussi d’un vibrant hommage aux anarchistes de tous poils –jet-set comprise- qui ont tant enrichi notre patrimoine politique, de l’abstention électorale qui a favorisé Le Pen pendant des années, du mépris pour les règles élémentaires de civisme, du détournement de l’argent des Français à des fins privées jusqu’au mépris du peuple et de ses représentants!

http://sarkonorepublic1.canalblog.com/archives/2007/10/08/6469185.html

Un bloggeur en culotte courte…ça court pas loin…

politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 11 24615610

En novembre 2007

Puis c’est au tour du chef de l’UNEF de se ridiculiser en beauté! 

Un article qui n’est franchement pas à son avantage :

Aux étudiants qui demandent ‘du pain’, on ne peut répondre ‘mangez de la brioche’ !”, a ironisé Bruno Julliard, président de l’Unef, premier syndicat étudiant, citant une phrase célèbre de la femme de Louis XVI, 

En décembre 2007

Quand Madame Alliot-Marie reçoit l’ensemble des femmes ministres à l’occasion de la fin de l’année et qu’elle offre à chacune un présent coûteux payé par la France d’en bas, celle qui est en faillite, elle ne fait pas qu’une faute. Elle fait penser immanquablement à Marie-Antoinette et son geste devient une insulte.

En janvier 2008

Cinq journalistes masqués sous le pseudo de Patrick le Bel viennent de publier l’ouvrage Madame, Monsieur, Bonsoir (Editions du Panama). Avec une plume acérée, ils balancent à mort sur les chouchous du JT. Un PPDA fainéant et piqué de se faire chiper sa place par Harry qui est, en plus, plus beau que lui. Une Claire Chazal très Marie-Antoinette, précieuse et obnubilée par le soin de ses blanches mains. Et notre brave Jean-Pierre Pernault, décrit comme un beauf lèche low boots.

Le 15 janvier 2008

Edouard Balladur a perdu son chien qu’il a fait enterrer à la Lanterne, résidence d’Etat où le président passe ses weekends…Mais il ne conservera pas éternellement à sa disposition ces jardins et cette propriété aussi a-t-il fait déterrer le chien pour le réinhumer à Chamonix…chez lui…
Or on appelle cela le syndrome Marie-Antoinette… 

Je viens d’entendre ça à la radio, je n’en comprends pas le lien avec la Reine… J’ose seulement espérer qu’il ne s’agit pas du fait qu’on a exhumé les restes de Marie-Antoinette du cimetière de la Madeleine pour les déposer à Saint-Denis…

CIMETIÈRE POUR CHIEN

Laurent Fabius s’en servait
comme maison de week-end. En 1985, au lendemain de son débat avec
Jacques Chirac, celui-là même où il s’était vu traité de “roquet” avant de rétorquer avec suffisance qu’il était “le premier ministre de la France”, c’est à la Lanterne que ses conseillers se réunirent autour de lui pour évaluer les désastres. La droite revenue à Matignon, les filles Chirac y vinrent à leur tour. Mais c’est Michel Rocard qui fit de la Lanterne une très confortable
maison de week-end en faisant construire une piscine et un tennis très
critiqués pour leur coût : plus de un million de francs. Malgré tout,
une part des accords de Matignon sur la Nouvelle-Calédonie y fut
négociée. Seul Edouard Balladur eut la courtoisie de convier à déjeuner
à la Lanterne le maire de Versailles, Etienne Pinte. “Nicolas Sarkozy, regrette ce dernier, n’a même pas pris la peine de me téléphoner, alors que la ville lui a offert à la présidentielle un meilleur score que Neuilly.” Le même Edouard Balladur fit enterrer au fond du jardin… son chien. Le syndrome Marie-Antoinette glosa-t-on aussitôt. Le maître, après son départ de Matignon, fit donc déterrer l’animal pour le réenterrer derrière son chalet à Chamonix. Lionel Jospin y jouait au tennis presque tous les week-ends. Jean-Pierre
Raffarin, au plus fort de son impopularité, venait s’y ressourcer en
marchant. C’est d’ailleurs lui qui signifia son infortune à François
Fillon, lorsque ce dernier apprit que le président avait choisi la
Lanterne pour lui : “Tu as perdu le meilleur du job !”

Le 19 janvier 2008

Marie-Antoinette est même mêlée au monde boursier et au monde des affaires : 

Ce matin, Lafarge rencontre ses actionnaires en assemblée générale extraordinaire pour approuver l’opération Orascom. Une première consécration pour Bruno Lafont, le PDG, qui ne boudera pas son plaisir en pénétrant au Palais des Sports. On se souvient que c’est dans cette arène de la Porte de Versailles que Robert Hossein faisait voter chaque soir de son spectacle Marie Antoinette pour savoir si la tête de la Reine devait tomber. Les actionnaires de Lafarge, eux, devraient plébisciter leur nouveau PDG qui a conclu en décembre son année d’intronisation par une opération qu’ils ont déjà salué en bourse, et qui a contribué à stabiliser le cours de Lafarge quand le Cac 40, lui, dévissait de 10 % depuis.”

En février 2008

Après Marie-Antoinette, Carla Bruni ! La réalisatrice états-unienne Sofia Coppola devrait revenir (aux frais de Ryanair…) tourner en France un film sur l’adolescence d’une femme inconsciente et immature au cœur du pouvoir politique et d’un grand garçon parvenu à la présidence de la République. Sauf qu’au lieu de tordre les faits historiques qui ont précédé la Révolution française et qui lui ont permis de tourner le très malhonnête Marie-Antoinette, il lui suffirait de filmer la réalité brute…La seule chose qui pourrait retenir de produire un tel film serait d’offrir une trop belle publicité à cette croqueuse d’hommes qui aurait trop intérêt à se voir mythifiée de son vivant !”

En fait, Sofia Coppola ne va pas tourner un film sur Carla Bruni : c’est une boutade du journaliste, qui ne compare d’ailleurs pas Carla à Marie-Antoinette elle-même, mais à la Marie-Antoinette du film, nuance ! Le journaliste a d’ailleurs l’air d’estimer que la vraie Marie-Antoinette n’était pas comme celle du film, et donc, par ricochet, pas comme Carla. Lorsqu’elle a été invitée à l’émission matinale de Sophie Davant, Elisabeth de Feydeau, commentant les airs composés par Marie Antoinette, avait déjà osé une comparaison avec Carla Bruni …

Le 8 février 2008

Le château de Versailles reprend du service, à croire que cette ville n’en finira jamais d’accueillir les exploiteurs du peuple. Louis XVI (le roi des clés minute) s’est-il réincarné dans le petit Nicolas… et Marie-Antoinette (l’Autrichienne qui détestait le peuple et se moquait de lui) a-t-elle pris possession du corps d’une belle italienne ?

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article4460

Le 20 février 2008

“En attendant d’avoir les informations compréhensives que réclame Ms Deerpalsingh avant de prendre une décision, le pauvre est, lui, dans la douleur et les conséquences de sa douleur et de sa déchéance sont immédiates et s’accumulent. Le désespoir mène au désordre. Peut-on lui demander d’attendre encore longtemps ? Cela ne vous rappelle-t-il pas Marie Antoinette ? « Qu’ils mangent donc de la brioche ! » disait-elle, superbe et déconnectée de la réalité, quelques jours avant le 14 juillet. “

http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=103053

Il semble qu’ils ont observé l’Histoire un peu trop expressément pour en ressentir la réalité..

Le 14 mars 2008

Télérama - publications et magazines - Page 4 Ma_l_a10

Dommage que ce portrait soit celui de Sa sœur l’Archiduchesse Marie-Josèphe…

Du 15 mars au 30 juin 2008

Exposition Marie-Antoinette Paris, Grand Palais

Le metteur en scène d’opéra, Robert Carsen théâtralise la rétrospective Marie-Antoinette au Grand Palais à Paris: trois actes scénographiés pour évoquer le destin de l’archiduchesse, devenue Dauphine puis Reine de France. De Trianon à la guillotine, parcours tragique qui croise l’excellence des arts français dans les années 1780…

Elle était belle, jeune et jolie. Mais avait-elle toute sa tête? Même son frère, futur Joseph II, s’en inquiète en la nommant “Tête à vent”… L’histoire le lui rappellera durement, en réservant à l’archiduchesse autrichienne, devenu reine de France, un sort des plus macabres. L’exposition parisienne qui investit les cimaises des Galeries du Grand Palais à Paris, jusqu’au 30 juin 2008, compense la direction décalée prise par le film de Sofia Coppola, sorti en mai 2006 (librement inspiré du roman biographique de la Britannique Antonia Fraser, 2001). Deux ans après ce film dont le kitsch rock ciblait justement le mal-être de la jeune femme, victime sacrifiée, écartée du pouvoir, “objet aristocratique” destiné à prolonger la dynastie, qui n’en finit pas de grandir, avec toutes les velléités du passage à l’âge adulte, retrouve à Paris, ses cadres pompeux, son faste Ancien Régime, de Schönbrunn à Versailles, mais avec l’œil d’un scénographe de génie, Robert Carsen soi-même qui, directeur artistique du parcours, a conçu les salles, en écrins évocatoires d’un destin, d’anecdotique, devenu “historique”. Au final et avec le recul, le mythe de Marie-Antoinette, Reine martyr, princesse écervelée a du mal à se construire et à s’imposer… La reine n’a fait aucune déclaration d’envergure ni défendu de projets à a frontière du politique et du culturel. Serait-ce parce que le personnage manque de volonté comme d’ambition? Trop occupé par le détail, comme aveuglé par un narcissisme infantile? Créature oisive, seulement occupée à concevoir des intérieurs raffinés et intimes, et à l’extérieur, redécouvrir les plaisirs “simples” de la nature… Femme décoratrice tout au plus, sachant puiser le meilleur à son époque et créer ce Trianon idyllique, sa plus grande création…

L’impact de l’exposition opératique offert par Carsen, rétablit la vérité d’une figure assez banale finalement, dont l’adolescence insouciante ne finit jamais, mais dont le contexte artistique en particulier, fut de première importance. Ce que donne à voir et à contempler, la muséographie de l’exposition, c’est justement cet environnement de l’éphémère devenu art. Voyez tout au long des salles, ces superbes portraits, dessins, aquarelles et pastels; consultez aussi la généalogie des ébénistes créant meubles, commodes, fauteuils, chaises, banquette, dessus de portes, d’autant plus admirables que tant de prouesses en ciselure, proportions, matériaux ne sont plus visibles au Département des objets d’art du Louvre (pour cause de travaux); et encore ces bustes sculptés, ce sens de l’apparat, du majestueux, de la mesure qui accorde la solennité à l’élégance… un juste idéal qui nous impressionne encore aujourd’hui. Aucun doute, le règne de Louis XVI et de Marie-Antoinette marqua un âge d’or de l’art français.

En metteur en scène reconnu et avisé, Carsen ne s’embarrasse pas de décorum factice et encombrant: il cible juste, par économie, par synthèse, par dispositif visuel, assez époustouflants. Trois actes, balisés chacun par une couleur, évoque le passage fugace de la Reine, de Schönbrunn à Versailles, de Trianon à l’échafaud. Acte I: Le visiteur est d’abord aspiré dans un dédale de miroirs (motifs si cher à Carsen, depuis Capriccio produit pour l’Opéra Garnier), dans la perspective d’une enfilade dont le rouge impérial, rappelle les origines et le “foyer” viennois de la princesse. Marie-Antoinette (née le 2 novembre 1755) grandit dans ce palais baroque vertigineux dont le luxe doré des intérieurs compense la rectitude des façades néoclassiques.

A l’acte II, il s’agit d’exprimer par ces tentures d’un bleu roi, propre à Versailles, ce désir de changement, cette aspiration à la liberté, ce romantisme naïf qui poussa la Souveraine à jouer à la bergère, en plein air, ne s’entourant que de jeunes beautés aimables et gracieuses, dans un monde désormais recomposé selon son goût: voici, le temps de la galanterie badine évoqué par la perspective d’un théâtre évoquant le temple de l’amour, façon laiterie de Rambouillet. Puis, après la reconstitution des soirées théâtrales et musicales à Trianon, le parcours met en scène un rêve qui se brise: miroir entaillé, fissuré… la Reine a beau se faire portraiturer en mère vertueuse, rien n’y fait. Son sort est scellé: elle paiera pour ses excès de luxe et ses dépenses obscènes. L’affaire du collier (dont une réplique est exposée) finit de ternir définitivement l’image et la réputation de la reine. “Madame Déficit” est lentement menée à l’échafaud: Carsen, à l’acte III, nous plonge dans un nuit d’horreur étouffante. C’est le tunnel de la mort qui se resserre comme un goulot, jusqu’à la dernière scène, celle de l’échafaud: une guillotine magistralement évoquée, avec pour point d’orgue, le dessin de David, représentant la citoyenne Capet, un bonnet sur la tête, quelques instants avant sa décapitation, assise sur la charrette funèbre. La conception scénographique est sobre, efficace, magistrale.

Reine des arts, parcours musical

Pour le reste, si les visiteurs n’apprendront pas grand chose de nouveau sur la vie et les goûts de Marie-Antoinette, en revanche la sélection des portraits et objets des plus somptueux, dont beaucoup d’éléments musicaux (instruments dont la harpe que posséda la Reine, partitions avec dédicace de Gluck, son ancien professeur à Vienne, devenu compositeur de la Cour de France), avec en complément de visite, un véritable parcours sonore (en particulier dans la dernière salle du premier niveau qui reconstitue le décor du Déserteur de Sedaine, à partir des éléments décoratifs en provenance du théâtre de Fontainebleau), est passionnante. Les amateurs de belle peinture pourront reconstituer la manière de l’époque, néoclassique et aussi, comme adoucie par une tentation au pastoralisme et au plein air: dans la rotonde du rez de chaussée, deux portraits de la Reine à la rose (en “gaulle” de mousseline, version indécente; en costume français, plus monarchiquement correct), mais aussi les deux pendants du Salon de 1787, ressuscitent une époque où l’imagerie royale a été portée par les meilleures artistes de l’heure: Vigée-Lebrun, Guiard… En offrant un cadre d’opéra à cette exposition foisonnante, Carsen a recréé le plus bel hommage à l’excellence des arts de France, à la veille de la Révolution. Aucun doute, l’exposition du Grand-Palais est l’événement culturel de ce début d’année.

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De “la Vienne de Marie-Thérèse” (le berceau de la princesse), puis “Dauphine … adulée”, à la Reine de France, surtout “soucieuse de créer des intérieurs raffinés”, pour devenir cette “reine décriée”, à l’emprisonnement au Temple, les 400 pages du somptueux catalogue de l’exposition parisienne, prolongent le plaisir de la délectation éprouvé dans les salles: mobilier, peintures, vaisselle, décors permanents ou éphémères, objets et dessins… un luxe inouï se dévoile devant nous. C’est bien lui qui a fait perdre la tête à une jeune reine, déjà trop insouciante. Captivant. Catalogue de l’exposition Marie-Antoinette, Galeries Nationales du Grand Palais. Editions de la RMN, 2008.

De “la Vienne de Marie-Thérèse” (le berceau de la princesse), puis “Dauphine … adulée”, à la Reine de France, surtout “soucieuse de créer des intérieurs raffinés”, pour devenir cette “reine décriée”, à l’emprisonnement au Temple, les 400 pages du somptueux catalogue de l’exposition parisienne, prolongent le plaisir de la délectation éprouvé dans les salles: mobilier, peintures, vaisselle, décors permanents ou éphémères, objets et dessins… un luxe inouï se dévoile devant nous. C’est bien lui qui a fait perdre la tête à une jeune reine, déjà trop insouciante. Captivant. Catalogue de l’exposition Marie-Antoinette, Galeries Nationales du Grand Palais. Editions de la RMN, 2008.

MARIE-ANTOINETTE UN DESTIN BRISÉ

Par Evelyne Lever, historienne spécialiste de Marie-Antoinette ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ 

 Quelle image gardons-nous de cette reine, perçue si différemment selon les époques et les modes ? L’auteur raconte la vie de Marie-Antoinette, en s’attachant plus à la femme qu’à la souveraine, depuis son enfance à Vienne jusqu’aux marches de l’échafaud. Personnage mythique après sa mort tragique, elle fut adorée par les uns, haïe par les autres. Richement illustré, cet album nous montre l’univers d’une princesse contrainte de jouer un rôle auquel elle n’était pas préparée.

MARIE-ANTOINETTE

Par Catherine de Duve et Thierry Bosquet (existe en version anglaise) ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ 

 Marie-Antoinette est une petite princesse. Elle vit avec ses quinze frères et sœurs à Vienne et au palais d’été de la famille impériale. Insouciante de son destin, la charmante enfant est heureuse et espiègle. A treize ans, la jeune princesse doit quitter sa famille, ses amis et son pays pour devenir Dauphine de France. Une autre vie commence, réglée à la baguette par l’assommante Madame « Etiquette ». Pour oublier, Marie-Antoinette se divertit : bal de l’Opéra à Paris, jeux de hasard… Pourtant, Marie-Antoinette devenue reine, préfère sa vie privée au Petit Trianon, entourée de ses enfants qui viennent combler sa vie d’affection. Mais déjà, l’orage gronde au loin. Un livre pour découvrir l’enfance, la mode, les goûts et les bonheurs de Marie-Antoinette.

MON PETIT VERSAILLES

(Pour les enfants de 6 à 8 ans) Par Marie Sellier 

 « Qu’y a-t-il à Versailles ? Il y a … le château du Roi Soleil » Voici le dernier né de la collection « Mon petit… » qui, sous la forme d’un catalogue à la Prévert, permet au lecteur de découvrir les œuvres prestigieuses des collections du Château de Versailles, à travers de courts textes sensibles et parfois drôles. Ouvrage de chevet aussi bien que guide de visite, il accompagnera l’enfant et ses parents dans leur découverte de ce lieu magique. Sur le même principe que les autres titres de la collection, l’œuvre est reproduite en pleine page et est accompagné, sur la page de gauche, par un détail servant de prétexte à l’histoire.

LA GAZETTE DE MARIE-ANTOINETTE

Ouvrage collectif 

 Les Archives nationales conservent un registre daté de 1782 où sont fixés des morceaux d’étoffes accompagnés de brèves mentions manuscrites. Ce document, exceptionnel malgré son apparence modeste, a appartenu à Mme d’Ossun, dame d’atours de Marie-Antoinette, et se rapporte à la garde-robe de la reine. Il a été maintes fois commenté, étudié, reproduit. Or, ce que ce registre a de plus intéressant à nous dire, c’est précisément ce qu’il tait. Fac-similé d’un carnet décrivant une année de la garde-robe de Marie-Antoinette avec des notes à la main et des photos d’échantillons d’époques; ce registre porte-t-il en creux la trace d’une mutation essentielle dont on peut se demander si « la dernière reine » en a été un simple agent ou la véritable inspiratrice.

LOUIS XVI ET MARIE-ANTOINETTE À COMPIÈGNE

Ouvrage collectif sous la direction d’Emmanuel Starcky, directeur des musées et domaine nationaux des châteaux de Compiègne et de Blérancourt. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ 

 Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, le roi résidait surtout à Versailles, mais disposait aussi de petits châteaux, comme Marly, et de plus grandes demeures, comme Compiègne et Fontainebleau. Le roi et sa cour s’installaient à Compiègne en été. Pour accroître la commodité de ces séjours, Louis XV décida en 1751 de reconstruire l’ancien château fondé par Charles V. A son avènement en 1774, Louis XVI fit poursuivre les travaux dans ce château qu’il préférait à ses autres résidences. De son côté, Marie-Antoinette décida d’occuper une aile récemment édifiée mais préféra utiliser un mobilier créé spécialement pour son appartement. Le raffinement du décor des pièces et la qualité de ce mobilier s’alliaient ainsi parfaitement à l’architecture, faisant de Compiègne l’une des demeures les plus modernes du royaume. DVD :

UNE GRANDE FIGURE TRAGIQUE DE NOTRE HISTOIRE

Un film de David Grubin 

 Le réalisateur américain David Grubin nous fait découvrir, à travers les épisodes clés de la vie, une Marie-Antoinette multiple, surprenante à bien des égards, tout à la fois reine et femme, épouse et mère, personnage politique par destin et par nécessité, et qui, malgré ses limites et ses erreurs, va se révéler au cours d’une inexorable descente aux enfers. Ce film est conçu en documentaire-fiction, qui mêle le récit biographique aux reconstitutions historiques, avec une reine incarnée par la comédienne Caroline Bernard.

Le 15 mars 2008

Télérama - publications et magazines Ma_tra10

On trouve dans ce hors-série un certain article :

Aucune description disponible.
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Le 27 avril 2008

Télérama - publications et magazines - Page 5 Ma_lav10
Article du magazine LA VIE Télérama - publications et magazines - Page 5 Ma_lav11

Le 13 mai 2008

“Permettez-moi une anecdote. J’ai eu l’occasion de recevoir, au château de Versailles, des touristes japonais qui venaient chercher l’ombre de Marie-Antoinette, passionnés qu’ils étaient, comme nombre de leurs compatriotes, par ses relations avec Axel de Fersen. Cet épisode a d’ailleurs fait l’objet d’un dessin animé d’un glamour que je préfère ne pas commenter. Mais il est intéressant de savoir que, à l’étranger, le passé monarchique de la France présente encore quelque intérêt”

Bernadette Dupont

Alors la TVA? Bruxelles dirait niet à la ramener de 19,6% – sauf erreur- à 5,5% comme un vulgaire produit de première nécessité qu’est l’ess- mais 133,44 à la pompe pour aller travaille en province profonde! Marie Antoinette de Bercy qui préconise le vélo au lieu de l’auto -et peut-être aussi pourquoi pas la brioche au lieu du pain cher – complétera.

http://conjoncture.blogs.challenges.fr/archive/2008/05/12/brule-essence.html

En mai 2008

Voici encore une référence à Marie-Antoinette à cause de Rachida Dati :

“Sifflets et huées au palais de justice : avec trois quarts d’heure de retard sur l’horaire prévu, c’est sous des sifflets et des huées qu’a été accueillie Rachida Dati au palais de justice d’Agen. Ils étaient entre 150 à 200, moins que les forces de l’ordre, à s’être massés derrière les barrières, dont quelques avocats furieux de s’être vu interdirent l’accès à ce qu’ils considèrent comme « leur lieu de travail ». « Il y a un précédent historique, c’est Marie-Antoinette, qui avait peur du peuple », s’est écrié Maître Alain Miranda”

Ce qui me révolte à nouveau c’est la façon de considérer Marie-Antoinette avec autant peu de majesté que celle de la ministre qui se la joue première dame de France à défiler en tenue haute couture… Du coup , comme elle fuit, raccourci historique… Et voilà on en revient à notre Antoinette qui a fui Ses assassins au matin du 6 octobre 1789, mais qui n’a pas , elle, hésité à les affronter superbement depuis le balcon et se rappelant qu’il s’agissait “des risques du métier”.

Le 31 mai 2008

Les gynécologues sont formels : les draps tachés ne constituent en aucune manière la preuve de la virginité d’une jeune fille, dans la mesure où la constitution de chaque femme diffère et que la première pénétration peut très bien ne pas provoquer d’hémorragie… Pour les hommes en revanche, il semble qu’il n’y ait aucun moyen d’être certain de la chasteté, bien que des affections ou des traitements anti-dépresseurs ou contre l’hypertension provoquent des phénomènes d’impuissance. Ainsi l’opinion publique avait-elle pendant longtemps tenu la reine Marie-Antoinette pour stérile, alors que Louis XVI souffrait semble-t-il d’un phimosis, une malformation du prépuce qui l’empêchait d’avoir une érection normale… Il est difficile d’établir une stricte égalité entre hommes et femmes en matière de physiologie ou d’anatomie, et il n’en sera jamais autrement.

Le 16 juin 2008

Ce Traité de Lisbonne, enfant non légitime de Sarkozy, était tout sauf respectueux du suffrage universel. Mais les tenants du « marché libre et non faussé » avaient bigrement faim et n’en tenaient plus de voir deux peuples s’opposer à leurs intérêts colossaux. Quelle audace insupportable que de leur dire « non » ! Ils ne sont pas habitués à être contredits, ces gens-là. Et vint ainsi le Traité de Lisbonne qui était au Traité constitutionnel ce que le pain était à la brioche pour Marie-Antoinette…


Il faut donc comprendre que le Traité de Lisbonne est une calomnie du Traité constitutionnel

Le 27 juin 2008

“Nicolas Sarkozy fait la politique de Marie-Antoinette. Ils veulent du pain? Qu’on leur donne de la téloche”

(La députée socialiste Aurélie Filippetti paraphrasant le commentaire fameux de la reine Marie-Antoinette face aux révolutionnaires: “Qu’on leur donne de la brioche”)

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/p

En juillet 2008

On compare Marie-Antoinette à Ségolène Royal :

“On pourrait réduire cette observation à du préjugé facile mais il n’y a pas besoin d’avoir entendu parler d’habitus pour voir que Royal a tout de Marie-Antoinette et rien de Louise Michel.”

Le 28 juillet 2008

“Mais nous allions surtout vers une conception paysagère de l’agriculture visant un environnement protégé, des paysages de qualité, une conception d’enfant gâté que je qualifie volontiers de « politique Marie-Antoinette ».”

“Tout à l’heure Lucien Bourgeois a rappelé que selon la doxa européenne (que Madame la commissaire Fischer-Boel continue à diffuser), le Brésil a les capacités de nourrir la planète et il convient de l’y encourager tandis que nous continuerons à « jouer les Marie-Antoinette » élevant nos trois poules et deux canards dans un paysage merveilleux, dépendant du Brésil pour tout le reste.”

“On voit que les éclipses de Brunehaut dans la mémoire nationale sont moins surprenantes qu’on ne le supposait quand on constate que l’exhumation de son souvenir se fait sur fond de relecture négative de la femme d’Etat. Entre Isabeau de Bavière, qui “perd la France” au traité de Troyes (1420), et Catherine de Médicis, qu’une légende noire tenace rend responsable du massacre de la Saint-Barthélemy (1572), la reine n’a plus les traits édifiants de Blanche de Castille, régente au nom de son fils Louis IX le Saint. Et, avec elle, disparurent les silhouettes positives d’Anne de France, épouse de Pierre de Beaujeu, qui gouverna au nom de son frère Charles VIII, comme de Louise de Savoie, mère de François Ier, qui demeura aux affaires durant la captivité du “roi chevalier”. Dès lors, il ne reste plus que la mémoire de souveraines sous influence (Marie de Médicis, Anne d’Autriche), de favorites illégitimes (la Pompadour) ou de princesses irresponsables, voire indignes (Marie-Antoinette).”



http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2008/07/28/brunehaut-la-femme-d-etat_1077925_3238.html

Le 4 septembre 2008

Un article intéressant évoquant le rôle des amis de Présidents parle de Marie-Antoinette : 

“Abordons l’amitié sous l’Ancien Régime et prenons l’exemple de la comtesse Jules de Polignac. Les Polignac étaient très serrés, la reine folle de la comtesse Jules. Au procès Marie-Antoinette demanda à Fouquier-Tinville s’il n’avait jamais aidé ses amis, mais le propos fut considéré comme une insolence supplémentaire. Cette forme d’amitié est la plus pernicieuse, car elle subsiste, en tant qu’imaginaire, dans l’inconscient des régimes républicains.”

Le 26 septembre 2008

“Au commencement fut la graine qui a engendré le pain, qui entre Baraka et malédiction, a façonné des civilisations et fait chuter d’autres. Nous devons nous attendre – riverains des deux bords – à voir « les damnés de ces terres », sauter d’une embarcation à une autre, et mettre pieds sur cette « terre tant promise ». Il faut bien dire que Marie-Antoinette – telle une vraie Star – a vanté majestueusement les mérites des gâteaux français !”

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=43815

Le 7 octobre 2008

DEPUIS le début de la semaine, je suis sans cesse interpellé sur le “scandale” de l’affaire du fils Sarkozy acquitté après avoir heurté une voiture et pris la fuite.

Toutefois, avant d’hurler avec les loups, je me fais toujours un devoir d’analyser et d’étudier le dossier en question. Et je me demande si tous les commentateurs l’ont fait avant d’émettre un avis ferme et définitif sur l’affaire en question.

Si ce n’est le cas, je vous invite à lire l’avis rendu par le tribunal et publié dans le blog du journal “Le Monde” (pas vraiment de droite). Et peut-être que, comme moi, certains aspects de ce dossier vous laisseront dubitatif.

1) L’accident a eu lieu le 14/10/2005. Pourquoi avoir attendu le 1er août 2007 (après l’élection présidentielle) pour porter l’affaire en justice ?

2) Deux expertises ont conclu à l’impossibilité de la matérialité des faits reprochés. Les experts sont-ils (aussi…) à la solde de la famille Sarkozy ?

3) La voiture de la “victime” a été accidentée le 14/10, mais officiellement immatriculée le 18/10 : comment peut-on conduire, se faire emboutir puis être assuré et indemnisé dans une voiture non immatriculée ?

4) Le frère du plaignant était un proche de l’UMP (“Le Figaro” du 14/10/2007) et s’était rendu au QG du parti pour « régler l’affaire au plus vite ». Qu’a-t-il demandé en échange ? L’a-t-il obtenu ? Que s’est-il passé ?

Aussi, j’invite les “journalistes” adeptes du sensationnel et les commentateurs mécontents (parfois à tort souvent ou à raison) de la situation politico-économique de leur pays à un peu plus d’analyse et de discernement dans les faits qui leur sont présentés.

Si l’amende de 2.000 euros infligée au plaignant (qui représente la moitié de la somme qu’il avait lui même réclamée) me paraît abusive, excessive et inutile (l’euro symbolique aurait suffit), pour le reste, je reste circonspect.

L’hystérie collective qui s’empare de l’opinion publique française à la seule prononciation du nom de leur Président élu à une large majorité il y a un an à peine traduit un mal-être profond de la société toute entière. C’est une tradition héritée de la Révolution française : lorsque les choses vont mal dans le pays, les premières têtes à tomber sont celles de la famille royale et de sa Cour. En 2008, c’est la famille présidentielle et les ministres du gouvernement qui en font les frais.

De même que les têtes de Louis XVI et de Marie Antoinette n’ont épargné la France du chaos de 1789 et des changements qui suivirent, celles de(s) Sarkozy et de ses ministres n’épargneront pas le pays des révolutions internes et externes qui l’attendent.

Jean-Hugues Mausy

A présent , M. Mausy, que j’admire d’oser signer un tel papier où il expose son inculture, situe les sinistres 21 janvier et 16 octobre en 1789… Louis XVI serait bien sûr mort avant le 14 juillet… 

NO COMMENT !

Le 11 novembre 2008

Consciente qu’il ne suffit pas que ces blocages soient levés dans la mentalité et dans l’application de la loi, et le vote de la parité homme-femme a été en cela un grand progrès et pas si lointain que ça, mais convaincue que les efforts des minorités ou des catégories sujettes à des discriminations pour s’élever seront déterminants avec en particulier le regard nouveau des jeunes français dits de souche, elle concède : “En même temps, la reconnaissance des cités par le pouvoir ne suffit pas. Les gens des cités doivent devenir le pouvoir eux-aussi à leur tour”. On croirait entendre une Marie-Antoinette Sans-Culotte prête à quitter Versailles…

http://www.assemblee-martinique.com/joomla/news-225/carla_bruni_sarkozy_reconnait_blocage_de_la_societe_francaise_(jdd).html
politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 17 Carla-10
Carla Bruni

En décembre 2008

Petit rappel de « morphostyle » en passant : si vos hanches sont un peu rondes, oubliez les volants et privilégiez la sobriété. Non, une poitrine trop généreuse ne sera pas forcément du plus bel effet dans un bustier corseté, à moins d’avoir opté pour le thème « Marie-Antoinette is alive ».

http://madame.lefigaro.fr/mariage/enquetes/409-retroplanifions-votre-mariage-5

Le 28 décembre 2008

“Jean-Louis Borloo est comme Marie-Antoinette qui proposait de donner des brioches au peuple s’il n’y avait pas de pain. Lui, à la place des transports par camion, il veut qu’on fasse du ferroviaire et du transport fluvial. Fort bien!”

Le 8 janvier 2009

On peut être sénateur et inculte… 

Entendu cet après midi sur la chaîne Public Sénat , qui retransmet en direct les séances du parlement, un sénateur PS, parler à la tribune des difficultés éco du moment et rappeler avec toute l’emphase débile dont sont parfois capables les politiques ” il y a 200 ans , Marie-Antoinette proposait aux miséreux de remplacer le pain par de la brioche” …

Le 11 janvier 2009

C’était au temps du mur de Berlin. Mais cette fois-ci, en 2008, la France, mauvaise mère, leur coupe carrément la radio.
Qu’importe, la haute direction de France Monde sarkozyfiée, sans doute dans un mélange d’Ubu, de Kafka et de la reine Marie-Antoinette (vous savez : « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ») aurait décidé de « cibler » les « élites » locales et d’abandonner à leur sort les provinciaux russes, chinois, iraniens et vietnamiens, qui auraient le tort d’être francophiles ou épris des idéaux de 1789. Ne pas rire, nous sommes dans la France de l’Omniprésident, celle qui s’emploie à casser méthodiquement l’héritage social, démocratique, culturel de la Résistance et de la Libération.

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article9286

Le 12 janvier 2009

“Toujours selon le Canard Enchaîné, les directeurs de prisons ricannent : “C’est le retour de Marie-Antoinette” En effet en décembre dernier,” les distributeurs de la marque Sandy rappellent un lapin en peluche dont certains éléments peuvent se détacher et être ingérés par des enfants. », avait indiqué le site de 60 Millions de consommateurs…”

http://www.staragora.com/news/rachida-dati-ou-le-retour-de-marie-antoinette/169651#

Le 23 janvier 2009

En décembre dernier, aux États-Unis, les trois dirigeants de General Motors, Ford et Chrysler sont venus chacun séparément dans leur avion privé demander des subventions aux autorités américaines à Washington. Ils ont été renvoyés chez eux après qu’on leur a demandé de faire d’abord des économies dans leur train de vie. Un journaliste les a aussitôt baptisés les «Marie-Antoinette de Detroit», la capitale de l’automobile.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/les-marie-antoinette-du-cac-40-22-01-2009-215700.php

Le 29 janvier 2009

Après la caisse noire de l’UIMM, l’Express , révèle que comme dirigeante de l’organisation patronale, Mme Parisot aurait recours à une coach, conseillère personnelle, rémunérée 25 000 € par mois par le Medef. Une attitude digne de Marie-Antoinette, autiste aux raisons du mécontentement populaire. “S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche” aurait déclaré l’épouse de Louis XVI à la fenêtre du château de Versailles, devant le peuple Parisien venu se plaindre de l’augmentation du prix du pain. On connaît la suite.

Le 31 janvier 2009

“Depuis quelque temps notre courageux Guide de la rupture qui se terre quand il y a du monde dans la rue, lui qui réussit à faire en 168 heures plus de conférence de presse qu’il y a de jours dans la semaine, qui se tait dans son château avec sa Marie Antoinette à ses côtés pour le réconforter s’il arrivait que des piques dressées passaient devant la Lanterne, se fait plus autocrate et ses subordonnés plient davantage la tête et l’échine”

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=50883

Le 2 février 2009

C’était une semaine rude que cette première semaine de travail pour Barack Obama. Les nouvelles économiques n’ont fait qu’empirer – du licenciement de plus de 75,000 personnes lundi matin à l’annonce, vendredi, d’un effondrement de 3,8% du produit intérieur brut. D’accord, son nouveau plan de relance de 825 milliards de dollars a été adopté par la Chambre des représentants, mais sans qu’aucune voix républicaine ne vienne en appui – tous les représentants républicains ayant voté contre le plan. À l’unanimité. Point de vue politique, ce n’est pas idéal. La situation économique ne peut que se détériorer, et désormais les républicains pourront prendre un peu de recul avec la situation. 

http://blogs.lexpress.fr/politique-usa/2009/02/wall-street-la-marie-antoinett.php

Le 8 mars 2009

Positiver la crise financière ?
A ce jeu de la «positive attitude», Christine «Marie-Antoinette» Lagarde est la championne du gouvernement. Depuis mai 2007, la ministre de l’Economie applique les recettes de communication de l’entreprise moderne.

http://www.marianne2.fr/Nicolas-Sarkozy,-la-positive-attitude_a176719.html

Le 10 mars 2009

Nicolas et Carla Sarkozy vont au Mexique et on les compare à Louis XVI et Marie-Antoinette … 

“Louis XVI et Marie-Antoinette ont eu droit à un traitement royal. Au Mexique, ils ont fait plus fort qu’à Megève où, il y avait, 19 garde du corps en faction”

Le 11 mars 2009

“Il n’est d’ailleurs pas dit que ces duchesses de Lamballe et ces Fermiers généraux ne se retrouvent pas pendus à la lanterne par quelque foule déchaînée ou par des provocations du type de celle de Marie-Antoinette.”

http://crisevousavezditcrises.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/03/11/interview-nous-sommes-entres-dans-une-depression-qui-durera.html

Le 3 mai 2009

“Tout le monde se souvient de la réplique d’anthologie adressée par le Président de la République à un visiteur lambda du salon de l’agriculture qui refusait de lui serrer la main tendue le 25 février 2008 : « casse-toi, pauv’con ! ».

On avait alors à l’esprit une autre réplique mémorable, celle attribuée à la reine Marie-Antoinette face aux récriminations du bas peuple : « s’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ! », bien que la réalité historique soit ici plus contestable, ‘Autriche.”

http://www.mediapart.fr/club/blog/lincunable/030509/demandez-l-elysee-et-la-princesse-de-cleves

Le 16 mai 2009

Cette brave Christine Lagarde, hier sur Canal+, a osé déclarer que la «règle des trois tiers» proposée par le chef de l’Etat était impossible à appliquer systématiquement. Rassurez-vous, on est loin du «couac gouvernemental», Marie-Antoinette étant somme toute restée très mesurée. Elle s’est limitée à certains aspects techniques afin de ne pas ouvrir la boîte de Pandore.

http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=4631&mode=thread&order=0&thold=0

Marie-Antoinette=Pandore=Eve=Messaline… ou l’éternel féminin…

Le 8 juillet 2009

La salle du procès de Marie-Antoinette est réutilisée pour l’affaire Clearstream 

Le procès Clearstream se tiendra dans la salle où Marie-Antoinette a été condamnée
Le procès des cinq va se dérouler à la 1° chambre civile du Tribunal de grande instance de Paris à compter du 21 septembre. La Justice refuse de voir un symbole dans ce choix.

Villepin va en rédiger un quatrain. Lahoud tremble déjà. Gergorin ne sait plus à quel BlackBerry se fier. Robert va pondre vingt feuillets dénonçant l’horrible manipulation. Quant à Bourges, on ne sait … Par un malicieux hasard, le procès des cinq de Clearstream va se dérouler à la 1° chambre civile du Tribunal de grande instance de Paris à compter du 21 septembre.


Celle là même qui a vu, il y a bien longtemps déjà, une reine, Marie-Antoinette, être condamnée à la peine capitale par un tribunal révolutionnaire. Puis, aussitôt, sous les huées, quitter la salle par une petite porte au fond à gauche, celle qui mène aux oubliettes, aux cellules où aujourd’hui sont cloîtrés quelques mannequins, avant d’être quelques jours plus tard prendre le chemin de la guillotine.


La bande des cinq suivra-t-elle le même chemin, le 21 octobre, une fois que le président Pauthe aura prononcé le verdict de première instance ? Evidement, non. Difficile non plus de filer la métaphore du procès voulant clôturer juridiquement une ère troublée. Car, contacté par nos soins, le service de communication du TGI refuse de voir dans le choix matériel de cette salle la moindre signification symbolique.

http://blog.latribune.fr/blogpascal/?p=191

Le 2 septembre 2009

Carbone, vélo, brioche

L’année dernière déjà, Christine Lagarde, ministre de l’Economie , avait donné le ton: alors que le prix de l’essence augmentait dangereusement pour le budget des ménages, elle avait conseillé aux automobilistes de “faire du vélo”. Michel Rocard, ancien Premier ministre socialiste, qui a “vendu” à Nicolas Sarkozy l’idée de taxe carbone, avait fait de même cet été sur France-Inter: “achetez un vélo!” avait-il lancé sans rire à un septuagénaire habitant la campagne qui s’inquiétait de la future taxe. Ce matin, Nathalie Kosciusko-Morizet a, en quelque sorte, conceptualisé (c’est un mot à la mode) l’idée sur RTL: si la taxe carbone est créée, dit la jeune ministre, ce n’est pas, mais pas pas du tout pour remplir les caisses de l’Etat, mais pour inciter les Français à “adopter de nouveaux comportements”, en matière
de chauffage et de transports notamment. Là encore, que les ruraux qui n’ont pas de transports en commun à leur disposition se débrouillent. Qu’ils déménagent, suppose-t-on, ou qu’ils fassent de la marche à pied. Si le prix de l’essence augmente, finalement , c’est sûrement pour leur bien. Ça rappelle quelque chose: la fameuse phrase de Marie-Antoinette (à supposer qu’elle l’ait vraiment prononcée): “Ils n’ont plus de pain? Qu’ils mangent de la brioche”.

Le 4 septembre 2009

Pour faire baisser la fièvre, faut-il taxer le thermomètre ? L’image n’est
pas tout à fait exacte car les émissions de CO2 sont bien aujourd’hui un risque majeur. Mais elles ne sont pas la cause de la crise environnementale qui prend actuellement des proportions inquiétantes. Elles en sont l’un des effets. Leur réduction sera au premier rang des enjeux de la conférence de Copenhague sur l’environnement dans quelques semaines. La France entend sans doute s’y présenter avec sa taxe carbone pour jouer les bons élèves, en s’appuyant sur un semblant de consensus en forme de recomposition politique passant par Michel Rocard, Daniel Cohn-Bendit et, bien entendu, Nicolas Sarkozy.
L’ancien premier ministre socialiste, en tant que président de la commission Climat énergie, voulue par le chef de l’État, est en quelque sorte le père de la taxe comme il le fut de la CSG. On ne sait si les mots attribués à Marie-Antoinette, « qu’ils mangent de la brioche », sont historiquement avérés, mais on crut tomber de l’armoire en entendant Michel Rocard, donc, répondre voilà quelques jours, à un auditeur qui s’inquiétait du coût de ses déplacements, qu’il serait bien inspiré de se déplacer à vélo. La ministre de l’Économie, Christine Lagarde, avait déjà fait une sortie semblable au moment des fortes hausses des carburants.
C’est, au choix, une ignorance inquiétante des réalités vécues par des
millions de Français ou une hypocrisie plus inquiétante encore. Car parmi les usagers, ceux qui paieront le plus sont, dans leur ensemble, les plus
« captifs » de l’automobile et ceux qui, sans doute, ont le plus de mal à en
changer pour des modèles plus récents et donc moins polluants et plus économes.
Les chiffres sont sans appel. Si la taxe est mise en place, il en coûtera 300
euros par an à une famille vivant en milieu rural ou périurbain et 80 euros à un célibataire vivant en ville. En clair, ce sont au total les foyers les plus
modestes qui paieront le plus.
Mais au-delà de cette injustice inacceptable – une de plus -, le projet de
taxe carbone est un rideau de fumée dont il est assez singulier que les
écologistes aient fait un cheval de bataille et d’autres un cheval de Troie, on
l’a dit, de la recomposition politique. Taxer les usagers, ce n’est pas modifier
nos modes de développement et de production, c’est les conforter.
Pour changer, il faut véritablement s’engager dans des politiques très
ambitieuses de transports, il faut modifier la ville et les rapports
domicile-travail, il faut produire autrement, développer la recherche dans
l’automobile, et pas seulement. Mais il faut aussi mettre en question des modes de production dominés par la recherche du profit à court terme et peu regardants sur leurs effets à long terme. La crise environnementale et celle du capitalisme sont aujourd’hui étroitement liées. Elles appellent l’une et l’autre une maîtrise sociale des moyens de production et d’échange, une maîtrise sociale de leurs finalités. Que produit-on et comment ? Le profit ou les hommes ? Ce sont ces questions-là qui devraient être posées dans l’espace public, et à Copenhague. Le pouvoir ne le veut évidemment pas car son attrait pour la taxe carbone est très intéressé. Il s’agit de suppléer à la taxe professionnelle annoncée par Nicolas Sarkozy et que les entreprises payent aux communes et aux territoires.
Or, si cette taxe pouvait et peut être repensée en tenant compte des créations d’emplois, des efforts de recherche et autres, elle a un mérite essentiel. Celui de lier les entreprises au développement social et aux infrastructures collectives. La taxe carbone n’est rien de cela. C’est un projet injuste, inefficace et trompeur. C’est une instrumentalisation à têtes multiples de la crise environnementale.

Editorial par Maurice Ulrich
Cheval de Troie

Le 23 septembre 2009

Carla est Marie-Antoinette

Certes, Carla ne joue ni harpe ni clavecin. Son truc à elle, c’est la guitare, et surtout sa Gibson qu’elle manie « avec fougue ». Certes, Carla n’est pas autrichienne. Son prénom sonne résolument italien. Certes, Carla n’est pas reine. Mais elle est Première dame et c’est déjà pas mal. A deux, trois détails près, Carla nous rappelle quand même quelqu’un…

Pour cette « femme affranchie », « être proche du pouvoir suprême ne signifie pas pour autant renoncer à sa fantaisie », précisent les journalistes, visiblement transportés par tant de désinvolture. Et là, d’un coup, tout s’éclaire : Carla a des faux airs de Marie-Antoinette !
Celle que Stefan Zweig a décrite comme l’incarnation de la légèreté et de
l’insouciance semble avoir une descendante version 2009. « Dotée d’une
légèreté surprenante
 », Carlita force l’admiration de son entourage,
journalistes compris. « La plus atypique des femmes de président » est
décrite comme libre, insouciante, drôle, par ses meilleurs amis qui font, bien sûr, preuve d’une objectivité sans faille. Autant de qualités qui étaient au XVIIIe siècle l’apanage de la reine du rococo. La ressemblance frappe encore quelques lignes plus loin quand on apprend que, comme Marie-Antoinette, la dulcinée de Sarkozy collectionne les perruques. Elle se rend incognito à des concerts, affublée d’un postiche, alors que son ancêtre courrait les bals masqués pour séduire sans être reconnue. Il ne manque plus à Carla que le loup pour que la ressemblance soit parfaite.
Dans Marie-Antoinette de Stefan Zweig, la passion cède à la vérité. Chez les journalistes de Elle, la passion est vérité.

http://louison-et-les-crayons.blogspot.com

Je crois qu’ils font référence là au titre d’un chapitre (le huitième ) de papi Zweig…

Le 13 mars 2010

PPDA contre qui on pourrait porter plainte pour diffamation dans son livre nul sur La Fayette a gagné un procès :

Le journaliste a fait condamner l’éditeur du pamphlet anonyme Madame, Monsieur, Bonsoir.

Madame, Monsieur, Bonsoir… C’était la formule fétiche de Patrick
Poivre d’Arvor pour ouvrir son JT de 20 heures sur TF1. Mais c’est
aussi un brûlot sur les dessous des journaux de la chaînes et leurs
présentateurs qui voulait “provoquer un bon électrochoc”, publié en
janvier 2008.
Si Jean-Pierre Pernaut y était décrit comme “un beauf décomplexé” et
Claire Chazal comme une “Marie-Antoinette”, PPDA en prenait pour son
grade. “Paresseux”, “irascible”… la star du 20 heures n’avait pas
apprécié le livre. Il a donc traîné l’éditeur Panama devant la justice
pour “diffamation”.[…]

http://www.europe1.fr/Medias/PPDA-gagne-contre-X-155607/

Pensez-vous que l’on puisse nous aussi condamner l’éditeur pour insulte à Marie-Antoinette qui a été injustement comparée à une journaliste qui ne fait pas le poids?

Le 30 septembre 2010

Isabelle Mergault vient de comparer (sur Europe 1 ) les bobos “en vélo” qu’elle ne supporte pas à “Marie-Antoinette à la campagne”…en précisant qu’Elle était beaucoup plus sympathique que les bobos…
C’est donc la prétention des bobos qu’elle dénigre là

En octobre 2010

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Le 10 mars 2011

Extrait choisi de cette analyse de gros beauf : “…On voit ainsi se dessiner un cocktail explosif que les communicants de Nicolas Sarkozy feraient bien de surveiller de près. Compagne très en vue + ayant exercé des métiers considérés comme frivoles + s’engageant nettement dans la campagne + suspectée de mœurs dispendieuses + révélant une inconscience globale de sa situation, et de la perception que peuvent en avoir les Français. Ce profil correspond à celui d’une figure honnie de l’histoire de France et du folklore républicain : Marie-Antoinette. Le problème n’est pas d’être riche, ou de vivre de manière aisée. Le problème est de ne pas se rendre compte de sa situation privilégiée, et de le dire en toute ingénuité. C’est le propre de la Marie-Antoinette, à la différence, par exemple, d’un flambeur provocateur (Gainsbourg brûlant un billet de banque) ou d’un Tartuffe se faisant passer pour pauvre sans l’être…”

http://www.marianne2.fr/C-Bruni-Sarkozy-Nous-sommes-des-gens-modestes_a216184.html

Le 10 mars 2011

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Le 12 novembre 2011

Valérie Trierweiler s’est trouvé un surnom. La compagne du président français, François Hollande, se compare à la reine Marie-Antoinette, celle-là même qui fut guillotinée en 1793.
C’est Laurent Binet, l’auteur de “Rien ne se passe comme prévu”, le livre sur les coulisses de la campagne de François Hollande, qui a fait ses quelques confidences insolites au quotidien britannique, The Guardian. Selon lui, la compagne de François Hollande ressentirait beaucoup de rancoeur depuis l’affaire du “Tweet”.

“Valérie Trierweiler ne manque pas d’humour”, confie-t-il. “Elle se moque d’elle-même. Elle se surnomme ‘Marie-Antoinette’, ce qui, en France, n’est pas franchement flatteur comme vous le savez”, explique-t-il. “Après le tweetgate, elle m’a dit que les journalistes allient l’envoyer à la guillotine s’ils le pouvaient”.

Le 13 novembre 2011

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François Hollande ferait bien d’écouter…Marie-Antoinette :

  “Le peu que j’entends des affaires me fait voir qu’il y en a de fort difficiles et embarrassantes. On convient que le feu Roi à laissé les choses en très mauvais état ; les esprits sont divisés, et il sera impossible de contenter tout le monde dans un pays où la vivacité voudrait que tout fût fait dans un moment

Lettre de Marie-Antoinette à Marie-Thérèse

Le 10 février 2012

Valérie Trierweiler ‘succumbs to Marie-Antoinette syndrome of life of luxury’

Valérie Trierweiler has become the latest French first lady to succumb to the Marie-Antoinette syndrome of frivolity and luxury as France toils, a leading magazine has claimed.

politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 30 Val_rieTrierweiler_2474569b

President François Hollande’s 47-year old partner was slammed for eschewing her Left-wing principles in favour of unabashed champagne Socialism despite the threat of “thousands of job losses in the coming weeks” in companies ranging from Renault to Air France.

VSD, the weekly magazine, trained its ire on the 47-year-old divorcee’s decision to attend the haute couture shows of Paris fashion week.
It described photos of the first lady beaming alongside France’s richest man Bernard Arnault at the Dior catwalk show as a “political fault”.
“While thousands of French are fighting to avoid redundancy … (she) attended the fashion shows,” it wrote.

“Valérie Trierweiler, who often claims to be ‘Socialist to her soul’ … ultimately prefers supporting the one industry that has no particular need of her help – the luxury fashion world.

Le Daily Telegraph

En 2012

politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle  Franco11

Marie-Antoinette, lorsqu’on lui demandait du pain parce que le pays était affamé, disait ‘il n’y a pas de pain qu’on leur donne de la brioche. Et bien maintenant il n’y a pas de carburant, qu’on leur donne du vélo'”, a ironisé François Hollande dimanche réagissant aux propos de Christine Lagarde sur la hausse du carburant.”

Si elle avait eu une culture plus aboutie, Christine Lagarde aurait pu contrer Monsieur Hollande en beauté lorsque Jean-Pierre Elkabach, sur Europe 1, a cité François Hollande , lors de son interview… Mais la répartie de la ministre ne fut que : “Je n’ai pas pour habitude de me déplacer en carrosse“…

Puis

Et d’abord Christine Lagarde qui a tenu à honorer son surnom de Christine «Lagaffe », en invitant les Français à rouler en vélo plutôt qu’en auto. A l’Elysée, on s’est arraché les cheveux de rage contre cette « grande bourgeoise bobo » qu’il fallait mettre au pas et donc à pied le plus tôt possible, car on ne pouvait se montrer plus méprisante avec les Français, obligés de prendre leur automobile, et confrontés à la hausse vertigineuse du prix du pétrole. Le même mépris que l’on prêtait à Marie-Antoinette autrefois : « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche… » aurait-elle dit. Les Français font les révolutions pour ça !

L’arroseur arrosé :

Le 23 février 2012

Let them eat horse
Caricature parue dans The Times

En mars 2013

Alors que la France est en proie à la crise, Valérie Trierweiler est pointée du doigt pour être devenue le symbole de “la frivolité et du luxe” ou, comme le disent si bien les Anglais, d’être atteinte du “syndrome de Marie-Antoinette”.

http://www.closermag.fr/people/news-people/valerie-trierweiler-atteinte-du-syndrome-de-marie-antoinette-131011

Le 4 avril 2013

Quand K. Messager prend le rôle de Marie-Antoinette

L’adjointe K. Messager a répondu sur un ton plein de morgue aristocratique à Fabienne Debeauvais qui avait osé lui poser une question orale sur la gestion des maisons de retraite passées en autonomie depuis 3 ans…

Cédric Maisse

Le 20 juin 2013

je ne voudrais pas faire ma Marie-Antoinette, mais j’ai envie de dire aux Grecs, arrêtez la TV et lisez

Eric Zemmour

Le 3 mars 2014

Revoilà le côté Marie-Antoinette de Bernadette Chirac !    

CHRONIQUE – C’est une petite histoire qui fait beaucoup jaser. Bernadette Chirac a été arrêtée dans les rues de Paris, à la fin de la semaine dernière, parce que son chauffeur roulait en sens interdit…

Cela s’est passé du côté de la Place de la Concorde, dans le VIIIème arrondissement de Paris. La voiture dans laquelle Bernadette Chirac s’engage dans la rue. Un gendarme en faction devant un bâtiment officiel voit le véhicule et l’arrête. Le chauffeur explique qu’on lui a demandé de prendre la rue en sens interdit. “On”, c’est Bernadette Chirac qui est à l’arrière, et qui est fumasse semble-t-il.

“Bernadette Chirac ne s’est pas privée de dire ce qu’elle pensait au militaire avant de lui signifier qu’elle allait continuer à pied”, raconte Le Parisien, qui a rapporté l’histoire. En clair, elle a engueulé le gendarme. On fait tous cela, d’ailleurs ! Quand un gendarme vous arrête parce que vous roulez en sens interdit, vous l’engueulez ! C’est évident, enfin !

Ce côté Marie-Antoinette de Bernadette Chirac est très instructif. Le couple Chirac a vécu toute sa vie dans les palais de la République. Il y a vécu sans être à cheval sur les règlements. Au beau temps de la mairie de Paris, on a croisé des faux électeurs, des emplois fictifs et des contrats truqués. Rien que cela !

Tout au long de sa carrière – assez admirable, il faut bien le dire aujourd’hui -, Jacques Chirac a hérité du surnom hérité de “supermenteur”. Quand Bernardette prend un sens interdit, Bernadette Chirac traduit toute cette culture. C’est cela qui fait du mal à la République : le sentiment qu’il y a des lois pour tous, sauf pour quelques-uns.

Qu’est-il arrivé au chauffeur de Bernadette Chirac, qui avait pris la rue en sens interdit ? Il est reparti sans un PV. Il y en a qui ont de la chance !

Par Jean-Michel Apathie Publié le 03/03/2014

C’est nul et en plus c’est de l’ignorance pure. Une petite référence historique, ça le fait chez ces journalistes qui se veulent cultivés… 
Encore faut-il avoir les bonnes… 

Parce que l’air de rien, malgré la république, Bernadette s’est arrogée des droits impossibles pour Marie-Antoinette ! Madame Chirac a fait limoger le directeur du Mobilier national pour en mettre un à sa botte. Je ne nie pas ses capacités culturelles, son bon goût, etc et de bonnes décisions comme celle de replacer les plaques de la Laiterie de Rambouillet. Mais il n’empêche c’est gonfler et je ne crois pas que les Français en votant pour son mari ont accordé à son épouse des pouvoirs décisionnels concernant le patrimoine de l’Etat.  
Or Marie-Antoinette a eu de très nombreux conflits avec les surintendants du Garde-Meuble de la Couronne, Fontanieu et surtout Ville-d’Avray qui auraient bien voulu mettre leur nez dans les comptes de son garde-meuble privé… Marie-Antoinette, souvent, ne faisait pas la différence entre ce qui relevait de la Couronne (ses mobiliers de couches par exemple) et le domaine du privé. Ce n’est pas pour rien que Bonnefoy du Plan en charge de son garde-meuble privé a trouvé bon de détruire ses archives…
Et Ville-d’Avray a réussi à interdire Riesener pour les meubles publics car jugé comme trop cher… Bien entendu pour son privé Marie-Antoinette ne tiendra pas en compte cette décision ! :

Donc un fait établi : concernant au moins le mobilier d’Etat, Bernadette a eu plus de pouvoir que Marie-Antoinette !
Donc monsieur Apathie, renseignez-vous un minimum avant de faire des comparaisons que vous imaginiez subtiles… 

Olivia Legrand

Quand Mélenchon s’en prend à Louis XVI et Marie-Antoinette pour mieux défendre Robespierre.

Robespierre en monstre et “Marie-Antoinette, cette crétine” : Mélenchon s’en prend à Assassin’s Creed

Le co-président du Parti de Gauche persiste et signe : après une première sortie surprenante à propos d’Assassin’s Creed, il s’emporte une deuxième fois sur France Info à propos du traitement historique de la Révolution dans le jeu vidéo populaire.

Pour conserver un peu de crédit , il devrait réviser un peu afin de ne pas parler anachroniquement (il parle de 1789…de faits qui datent de 1792…! ).

Le 6 février 2014

J’ai comme l’impression que la France pédale dans du yahourt. Ce sentiment d’incompréhension pesante se trouve encore envenimé par l’instigation à la violence propre aux dernières manœuvres gouvernementales. Le mot-clé pour moi est : A quoi bon ? A quoi bon agacer les bonnes gens qui ont déjà du mal à joindre les deux bouts et boucler les fins de mois? Le Président normal ne comprend-il pas qu’il faut au moins voter le budget de la défense et payer la solde des militaires qui défendent le pays loin de leurs familles et maisons respectives ? Pourquoi fallait-il donc inventer l’histoire de l’écotaxe tout en sachant à quel point les Bretons sont… Bretons ? Je ne crois pas que les énarques aux commandes soient tellement privés de bon sens. Alors force m’est de constater que la logique existe, mais c’est une logique qui marche au détriment de la France, un peu comme celle de Marie-Antoinette qui, pour défendre ses biens et sa famille, n’a pas hésité à faire appel à son bon frère l’Empereur d’Autriche pour qu’il envahisse la France la libérant de « la vermine révolutionnaire ». Cette bonne dame a agi également en toute logique qui s’est terminée en coupe-cigare, bien malheureusement ! 

Alexandre Artamonov

Le 17 mars 2014

politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 31 Marie-32
http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=165

Le 19 mars 2014

Marie-Antoinette, première martyre de la mode
 par Bruno Bayley

politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle  Marie-19

Illustration : Craig Scott

Marie-Antoinette n’a jamais eu de chance. Elle s’est mariée à un roi de France impuissant, elle s’est fait guillotiner puis est devenue, à titre posthume, le symbole de la cupidité et des pires excès de l’aristocratie. Selon Clare Crowston, professeure d’histoire à l’université de l’Illinois et auteure du récent Credit, Fashion, Sex: Economies of Regard in Old Regime France, sa décapitation serait en partie le résultat de sa passion dévorante pour la mode. Friand amateur des grandes dames, des exécutions sommaires et des fringues que les gens portaient à l’époque où l’on chiait dans des pots de chambre, j’ai décidé de l’appeler.

VICE : Pourquoi la vie de Marie-Antoinette a-t-elle été si pourrie ?
Clare Crowston : Elle s’est retrouvée confrontée à beaucoup de problèmes. Elle était autrichienne, et l’Autriche était alors l’ennemie historique de la France. Son mari était impuissant sexuellement et n’a pas été en mesure de consommer son mariage avant plusieurs années. À ce moment-là, ils ne pouvaient donc pas avoir d’enfants. Encore toute jeune, elle s’est retrouvée dans une position très délicate.

Comment la mode est-elle entrée dans sa vie ?

Dans l’une de ses lettres, elle explique avec une très belle phrase qu’elle a en quelque sorte utilisé la mode afin d’avoir « plus de crédit ». Au XVIIIe siècle, quand les gens parlaient de crédit, ils faisaient référence à la réputation, à la crédibilité de quelqu’un. Elle accordait beaucoup plus d’importance à la mode que les reines de France précédentes, plus traditionnelles dans leurs choix vestimentaires. Elle a essayé d’inspirer et de dominer la mode et d’utiliser son talent pour créer de nouveaux styles afin d’attirer l’attention sur elle – et de gagner en prestige aux yeux de la Cour.

Elle était proche de stylistes, j’imagine.
Elle a eu une relation fascinante avec Marie-Jeanne Rose Bertin, l’une de ses modistes officielles. Bertin est en quelque sorte la Coco Chanel originale. C’est la première styliste célèbre de l’histoire.

J’imagine que cet intérêt pour la mode a pu irriter le peuple.

Cette passion a fini par symboliser tous les méfaits de la Reine : elle dépensait trop d’argent, entretenait des relations avec les mauvaises personnes et elle se concentrait sur des choses futiles. En incitant les femmes nobles à suivre ses modes, le peuple s’est imaginé qu’elle poussait les familles aristocrates et l’État à la faillite.

Ses tenues étaient-elles considérées comme osées ?
Les gens les trouvaient extravagantes, plutôt. Néanmoins, un célèbre portrait d’Élisabeth Vigée Le Brun montre Marie-Antoinette dans une robe de lin blanc, simple, avec une collerette autour du buste. Le caractère informel de la tenue est choquant. La Reine était censée porter des vêtements de cérémonie extrêmement coûteux. Sur cette peinture, on a l’impression de voir Marie-Antoinette en chemise de nuit. Le choc qui en résulte est aussi bien social que sexuel.

Bruno Bayley

Le 23 mars 2014

Comme un grand bourgeois -qu’il est d’ailleurs- qui continuerait à danser sur le pont du Titanic, l’ « homme de gauche » Laurent Fabius, nous joue aujourd’hui les Marie-Antoinette avec un aplomb qui laisse sans voix. Comme elle, il pourrait tout aussi bien nous dire : « le Peuple n’a pas de pain ? Qu’on lui donne de la brioche » ! Et fi de toutes vos mesquineries !

L’affaire des tableaux sera-t-elle dès lors son affaire du collier ? C’est fort peu probable. Il y a bien longtemps que nos dirigeants ne se soucient plus de rendre des comptes au bon peuple qui les a élus. Et d’ailleurs, qui dans les médias dominants, le leur réclame ? Il est beaucoup plus urgent, et infiniment plus moral de demander -et obtenir- à Gallimard la tête d’un Richard Millet pour pensée non conforme ! Mais on a sans doute les gouvernants qu’on mérite…

http://www.laplumeagratter.fr/2012/09/23/affaire-des-tableaux-laurent-fabius-ne-manque-pas-dart/
politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 31 Lauren10

Le 24 mars 2014

“NKM, c’est Marie-Antoinette en blue jeans”

Cherki
politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 31 Nathal10
Nathalie Kosciusko-Morizet
politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 32 Nkm-ma10

Le 1er avril 2014

La comparaison la plus étrange revient au tabloïd Bild qui fait un parallèle entre l’impopularité de Hollande et la Révolution française: «ce remaniement qui coupe les têtes est heureusement moins sanglant que l’exécution de Louis XVI et de Marie-Antoinette».

http://www.lefigaro.fr/politique/2014/04/01/01002-20140401ARTFIG00111-la-presse-europeenne-attentiste-apres-la-nomination-de-valls.php

Le 12 juin 2014

On s’en prend cette fois aussi à Hillary Clinton:

politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 31 Toon1410
http://www.wnd.com/2014/06/hillary-channels-marie-antoinette/

Le 18 juin 2014

politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 31 Sarkoz10
http://www.azrainman.com/2010/10/france-3-million-demonstrators-want.html

En janvier 2015

Marie Kosciusko-Antoinette : “Ils n’ont pas de pain ? Donnez-leur du shopping à Londres” !

http://www.marianne.net/Marie-Kosciusko-Antoinette-Ils-n-ont-pas-de-pain-Donnez-leur-du-shopping-a-Londres-_a243684.html

Le 6 janvier 2015

Marie Kosciusko-Antoinette : « Ils n’ont pas de pain ? Donnez-leur du shopping à Londres » !

Mardi 6 Janvier 2015 par Patricia Neves
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Marie Kosciusko-Antoinette a encore frappé. Elle qui avait déjà trouvé le moyen de vanter les charmes du métro parisien, nous a expliqué une nouvelle fois ce matin que la capitale, faute de voir ses magasins autorisés à ouvrir tous les dimanches de l’année, passeraient à côté de milliers de “touristes qui le dimanche partent faire leur shopping à… Londres” ! Mais bien sûr.

Marie Kosciusko-Antoinette, la toute nouvelle vice-présidente de l’UMP, alias MKA comme on l’appelle dans le milieu, s’est parée d’une de ses plus belles robes panier, ce matin, pour participer à la matinale de France inter, afin d’y commenter les remous du monde et les drames que connaît le bon peuple. Cependant, parmi tous les grands dossiers du moment, il en est un (et un seul) qui semble capable de déclencher véritablement la colère de furibonde de Madame : l’ouverture des échoppes le dimanche. Le zonage actuel qui restreint le travail dominical ? « Absurde » crie en effet MKA sans craindre de voir vaciller sa coiffe…

« Mettez vous dans la peau de quelqu’un qui aurait vécu à l’étranger », ajoute-elle, quelqu’un qui connaît Paris aussi bien qu’elle-même, qui croit par exemple savoir que le boulevard Haussmann est « très touristique ». Comment accepter alors, tolérer même, poursuit-elle, la fermeture des commerces ? Il n’y a pourtant qu’à s’y balader le dimanche, quand les portes des grands magasins sont closes, pour savoir qu’aucune foule d’appareils photo ne défile, en colère et déçue. Les rues de ce coin du VIIIe arrondissement sont désertes, voilà tout.

Mais qu’importe. Pour MKA, le tourisme, c’est d’abord le commerce. Et le fait que les achats ne se fassent pas à Paris est une « erreur », « une faute même ». Un scénario qui se répète d’ailleurs pour l’élue dans les « rues du luxe, du côté du Faubourg Saint-Honoré ». « On passe à côté de milliers d’emplois, explique-t-elle, de touristes qui le dimanche partent faire leur shopping à… Londres » !

L’argument n’est pas nouveau. Il n’a d’ailleurs pas de couleur politique puisque Manuel Valls l’a lui-même déjà utilisé. Il n’empêche : il est idiot. Les touristes viennent à Paris… d’abord pour voir Paris ! Et quand ils vont à Londres, c’est assez logiquement parce qu’ils ont décidé… de voir Londres ! Les seuls à emprunter l’Eurostar en masse pour aller faire leurs courses de l’autre côté de la Manche sont les Parisiens et les Parisiennes qui en ont les moyens… Interrogés d’ailleurs sur ce sujet début décembre, dans l’Obs, les tours opérateurs, qui imaginent les circuits des touristes chinois — ceux qui dépensent le plus — donnent une toute autre réponse que celle avancée par Marie Kosciusko-Antoinette : « Les gens viennent avant tout pour visiter, et non pour faire les magasins. Nous sommes une agence de voyage, pas de shopping ! » déclarait ainsi Madame Chen, de l’agence Mandarin Voyage. Et si les magasins sont fermés le dimanche, « ce n’est pas un problème. Nous n’avons qu’à intervertir deux après-midi ! » concluait une opératrice du China International Travel Service (CITS).

MKA, de la brioche please !

Décidément, MKA a bien du mal à se mettre à la place des autres. Des touristes, comme on vient de le voir. Et des Français moyens à qui elle n’a à offrir pour projet de société que de passer tous les jours de la semaine à consommer. Comme s’ils en avaient d’ailleurs les moyens… Il faudrait peut-être sonder sur ce sujet non pas les usagers de l’Eurostar mais ceux de la ligne 13 du métro parisien. Eux qui, chaque jour, goûtent aux joies de se déplacer dans des wagons à bestiaux à peine améliorés se rappelleront longtemps des « moments de grâce » que MKA disait vivre dans les sous-sols de la capitale. Un peu plus et elle conseillait aux mécontents de la RATP d’aller manger de la brioche dans le subway londonien…

Peut-être même leur conseillera-t-elle, demain, de se détendre en écoutant Indochine, ce groupe de musique que l’humoriste François Rollin avait décidé de tailler en pièces, ce matin sur Inter, et qui a vu surgir pour le défendre, Madame Kosciusko-Antoinette. Voilà pour elle, avec l’ouverture des commerces le dimanche, un autre combat enfin digne d’intérêt !

Mardi 6 Janvier 2015 par Patricia Neves

Sans commentaire.

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Le 10 octobre 2015

On n’est pas en 1793… Quoique

C’est une publicité pour Air France, je l’ai trouvée hier, en feuilletant un magazine américain. On y voit une femme en tenue de princesse, allongée sur fond de dorures dans une ambiance de boudoir, une montagne de macarons colorés et une flûte de champagne à portée de main. Intitulée «My Palace in the Sky», cette image fait partie de la campagne internationale «France is in the Air», lancée en 2014, qui déploie les clichés relatifs au luxe à la française pour accompagner la montée en gamme de la marque.

Cette image, pleine du fantôme de Marie-Antoinette et d’une certaine nostalgie de l’Ancien Régime, donne matière à penser, surtout quand on a passé la semaine à voir et revoir celles des dirigeants d’Air France fuyant les foules syndicales en furie dans des chemises en lambeaux. «On n’est pas en 1793», disait mardi Nicolas Sarkozy, à l’heure de la récupération politique. «On ne peut pas accepter que deux dirigeants soient près de se faire lyncher par des hommes en tenue de syndicaliste, avec des syndicats qui ont pignon sur rue et qui ont tous appelé à voter pour Hollande en 2012.»
Alors, techniquement, c’est vrai, on n’est pas en 1793… Mais symboliquement?
Parce qu’une fois qu’on a dit qu’une poignée de syndicalistes se sont comportés comme des sans-culottes, pour ne pas dire comme des animaux, et qu’ils n’auraient vraiment pas dû, on peut aussi commencer à se demander pourquoi des gens, dont on imagine qu’ils sont ordinaires, se mettent à adopter des comportements aussi extrêmes.
Spontanément, j’ai un peu envie de dire que quand on traite les gens comme des bêtes, ils finissent par se comporter comme telles. Et que la violence physique, malheureusement, constitue l’ultime recours de ceux qui ont subi, durablement et sans comprendre ce qui leur arrivait, la violence symbolique d’un système, d’un monde, qui en déborde.

Violences symboliques: je pense aux plans sociaux qui se succèdent chez Air France, et qui, s’ils se justifient bien par les changements structurels profonds que traverse le transport aérien, n’en touchent pas moins des vrais gens, souvent les moins qualifiés, qui ont la quasi-certitude, une fois au chômage dans la France d’aujourd’hui, de ne pas retrouver d’emploi. Je pense aux appels à la «responsabilité collective» lancés par des dirigeants qui gagnent – et gagneront durablement – des salaires vingt fois supérieurs à ceux des personnes qu’ils s’apprêtent à licencier. Je pense à la perspective, ou à la réalité, de la précarité financière dans un monde où il n’est question que de jouir par la dépense et le luxe. Je pense à cette publicité pour Air France, mettant en scène une Marie-Antoinette dans la cabine première classe d’un Boeing 777, Versailles avec des ailes pour 7000 euros le billet, tandis qu’au sol crèvent la faim des sans-culottes fraîchement licenciés qui n’auront qu’à manger de la brioche.

On n’est pas en 1793 ? A l’échelle des inégalités sociales, avérées ou ressenties, je dirais que cela reste encore à voir.

La chronique de Rinny Gremaud

Le 19 janvier 2015

Mitt Romney traité à la sauce coppolienne :

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Le 11 octobre 2015

Eine deutsche Marie Antoinette?

Vermutlich sieht A. Merkel was in Deutschland los ist, aber es hat keinerlei Auswirkungen auf ihre Entscheidungen. Sie geht sturr wie ein Rammbock voran und alles was im Weg ist wird beiseite gefegt! Im Interview nimmt sie zur Kenntnis, dass die Helfer schon am Ende ihrer Kräfte sind, aber es berührt sie keineswegs, sondern sie fordert Durchhalten. Ein wenig erinnert sie mich an historische Despoten, die ausreichend Menschenmaterial zur Verfügung hatten, so dass Ausfälle keinerlei Probleme bereiteten. Aber die deutschen Bürger werden nicht bis zum Umfallen zur Verfügung stehen, sie werden sich mit letzter Kraft gegen die Feudalherrscherin wenden!

http://www.focus.de/politik/deutschland/juergen-falter-im-interview-versteht-die-kanzlerin-ihr-volk-nicht-mehr-sie-weiss-genau-was-los-ist_id_5000776.html

Le 13 décembre 2015

Soit dit en passant, le budgétivore Bartolone ne fait guère mieux avec son « C’est Versailles, Neuilly et la race blanche qu’elle défend en creux ». Nul besoin d’être grand psychanalyste pour imaginer le Président de l’Assemblée Nationale identifiant Valérie Pécresse à une nouvelle Marie-Antoinette qu’il faudra bien, par la force des choses, conduire à l’échafaud. Et de se voir, bonnet phrygien sur le chef, montant sur Versailles à la tête d’une troupe du 93 afin de déloger l’insupportable clone de la veuve Capet. Oui, il y a bien des fantasmes de guerre civile dans les plis des mots de Claude Bartolone !

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/guerre-civile-175323
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Valérie Pécresse

En 2016

Marie-Antoinette, lorsqu’on lui demandait du pain parce que le pays était affamé, disait ‘il n’y a pas de pain qu’on leur donne de la brioche. Et bien maintenant il n’y a pas de carburant, qu’on leur donne du vélo'”, a ironisé François Hollande dimanche réagissant aux propos de Christine Lagarde sur la hausse du carburant.”

Si elle avait eu une culture plus aboutie, Christine Lagarde aurait pu contrer Monsieur Hollande en beauté lorsque Jean-Pierre Elkabach, sur Europe 1, a cité François Hollande , lors de son interview… Mais la répartie de la ministre ne fut que : “Je n’ai pas pour habitude de me déplacer en carrosse“…

Puis

Et d’abord Christine Lagarde qui a tenu à honorer son surnom de Christine «Lagaffe », en invitant les Français à rouler en vélo plutôt qu’en auto. A l’Elysée, on s’est arraché les cheveux de rage contre cette « grande bourgeoise bobo » qu’il fallait mettre au pas et donc à pied le plus tôt possible, car on ne pouvait se montrer plus méprisante avec les Français, obligés de prendre leur automobile, et confrontés à la hausse vertigineuse du prix du pétrole. Le même mépris que l’on prêtait à Marie-Antoinette autrefois : « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche… » aurait-elle dit. Les Français font les révolutions pour ça !

Le 7 avril 2016

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Le 25 octobre 2016

Après sa bourde sur le pain au chocolat, Jean-François Copé comparé à… Marie-Antoinette

JEAN-FRANÇOIS IER – Le candidat à la primaire de la droite et du centre est brocardé pour avoir largement sous-évalué le prix d’un pain au chocolat sur Europe 1, lundi 24 octobre. De quoi se voir comparé à… la célèbre reine de France.

Comment peut-on passer de la primaire de la droite et du centre à… Marie-Antoinette ? Grâce aux approximations de Jean-François Copé sur le prix du pain au chocolat, tout simplement. Explication.

En octobre 1789, alors que la Révolution française bat son plein, le peuple, poussé à bout par la famine, poursuit de sa vindicte les autorités royales. Mais à la cour royale, tout le monde ne partagerait pas les mêmes préoccupations sur le sujet. Ainsi, alors qu’on lui expliquait que le manque de pain faisait exploser la colère populaire, la reine Marie-Antoinette  aurait fait cette réponse : “S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche !” alors que c’est précisément une des denrées les plus chères.

AFP

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Le 18 mars 2017

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Le 11 juillet 2017

Donald Trump sera bientôt en France pour le défilé du 14 juillet et déjà la presse américaine se prépare…

Elle se prépare à une nouvelle bataille dans la guerre qui l’oppose au président des États-Unis, une guerre totale, dans laquelle tous les coups sont permis, y compris les plus retors. Une guerre, par ailleurs, voulue et entretenue par Donald Trump.

Encore ce matin avec le scoop du New York Times accusant le fils de Donald Trump et la Russie de collusion. Je rappelle que les Démocrates avaient procédé de même, recevant en pleine campagne les confidences scabreuses d’un enquêteur britannique sur Trump.
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Je vais vous donner un autre exemple. Pas plus tard qu’hier, paraissait dans le Washington Post un papier sur le voyage en France du président. Le Washington Post est un des quotidiens américains de référence, lu par tous les correspondants étrangers.

Le titre est peu flatteur pour notre pays : il paraphrase la célèbre phrase apocryphe de Marie-Antoinette sous cette forme : « Qu’ils mangent du homard ! ». Pourquoi du homard ? parce qu’on y apprend qu’Emmanuel Macron va inviter Trump au Jules Verne.

Un restaurant « panoramique situé dans les hauteurs de la Tour Eiffel et dont le prix est au moins aussi élevé que son altitude ». Autrement dit, c’est un article extrêmement vachard alors qu’Emmanuel Macron est d’habitude couvert de louanges par ce quotidien.

Un retournement éditorial ? Un début de désamour ?

Pas du tout ! C’est simplement, une critique de plus adressée à Donald Trump, à sa vanité légendaire, décrite à longueur de pages par le Washington Post. Mais cette fois-ci, la guerre fait une victime collatérale : Emmanuel Macron alias Marie Antoinette.

https://www.franceinter.fr/emissions/geopolitique/geopolitique-11-juillet-2017

Le 14 septembre 2017

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Ouverture de l’exposition “Marie-Antoinette” à Tokyo

Le 22 octobre 2017

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https://www.valeursactuelles.com/politique/fasquelle-macron-se-reve-en-louis-xiv-mais-agit-comme-louis-xvi-89852

Le 17 août 2017

Alors candidat à la présidence de la République, Emmanuel Macron avait promis “un rôle, un vrai statut, une vraie capacité à faire” pour Brigitte Macron, devenue depuis Première dame.

Non rémunérée, Brigitte Macron pourrait tout simplement se voir attribuer une réelle capacité afin de promouvoir des combats différents du calendrier présidentiel. Brigitte Macron bénéficie d’une aura médiatique qui pourrait faire avancer n’importe quelle cause. Et sa grande cause? Le handicap. Peu nombreuses sont les personnes qui peuvent se targuer de connaitre l’existence d’un Secrétariat d’État rattaché auprès du Premier ministre aux personnes handicapées et la femme, Sophie Cluzel, qui assure cette fonction dans le Gouvernement Philippe II. Il est certain que Sophie Cluzel se réjouit de la médiatisation de son ministère assuré par l’engagement de Brigitte Macron.

Comment ne pas voir dans la pétition ayant rassemblé plus de 150 000 signatures du sexisme? Cette volonté sciemment entretenue de maintenir dans le flou le rôle du conjoint du Président de la République n’est ni plus ni moins qu’une volonté d’en faire des plantes vertes, quand il y a une véritable opportunité d’utiliser cette force médiatique pour bousculer l’ordre établi.

Le monde politique demeurant encore essentiellement masculin, il est évident que pendant longtemps encore, ce seront des femmes qui seront First Lady. Il faut néanmoins faire attention à ne pas systématiquement réduire les conjointes à “femme de”. L’attribution d’un statut et d’un rôle contribuera certainement à une évolution des mentalités. Nous l’avons vu notamment avec l’époux du Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel, Gauthier Destenay, qui a participé au dernier sommet de l’OTAN aux côtés des autres First Lady, une première qui casse les codes établis.

L’imaginaire républicain conserve cette image de la femme du chef de l’État qui pille les caisses, dépensière à outrance, à l’instar de Marie-Antoinette ou plus récemment du scandale François et Penelope Fillon. Il faut faire la part des choses entre un “emploi familial” et un rôle national et international tenu par Brigitte Macron. Il y a un véritable déferlement de haine ces dernières années contre les conjointes des Présidents de la République. Cet acharnement doit cesser.

Dans le rapport de la Cour des Comptes en 2014, les moyens mis à disposition de Valérie Trierweiler, engagée notamment avec le Secours populaire pour les enfants et ayant alerté l’opinion publique sur l’enlèvement de 200 jeunes filles par Boko Haram, se sont élevés à 450.000 euros. Valérie Trierweiler avait également conservé son emploi avec Paris Match et consacré son énergie pour les droits des femmes et des enfants. Cessons l’hypocrisie, statut ou absence de statut, des moyens seront systématiquement accordés aux personnes qui partagent la vie du Président de la République. Il ne s’agit pas de création de nouvelles dépenses, mais plutôt la fin d’une opacité et le début de la transparence de cette fonction-là.

Michelle Obama a utilisé son aura médiatique pour lutter contre l’obésité, véritable fléau aux États-Unis qui touche 1 enfant sur 3, en mobilisant des stars américaines à forte influence comme Beyoncé. Michelle Obama a participé à l’évolution des consciences américaines sur l’obésité avec le changement des menus à la cantine pour les enfants. Qui aurait été en mesure de mener ce combat et de le rendre visible comme l’a fait Michelle Obama? Évitons de faire de cette polémique un caprice et de se priver d’un statut qui pourrait faire avancer des causes.

http://www.huffingtonpost.fr/fatima-el-ouasdi/statut-premiere-dame-macron-petition_a_23068489/

Le 25 août 2017

La liberté d’expression au défi des « fake news »
Dans une tribune pour « Le Monde », l’avocat Benoit Huet estime que seule une implication de la société civile peut permettre une régulation plus objective des flux d’informations.

TRIBUNE. La langue anglaise désigne la calomnie par le mot « libel », terme issu du français « libelle », qui renvoyait sous l’Ancien Régime à de petits livres pamphlétaires, souvent écrits sous des pseudonymes pour moquer ou diffamer. La plus célèbre victime des libelles fut certainement Marie-Antoinette qui fut qualifiée de « prostituée babylonienne », et accusée d’avoir commis des actes incestueux sur son enfant, guidée par sa « diabolique lubricité ».

Deux siècles plus tard, au cœur de la campagne présidentielle américaine, un article abondamment partagé sur les réseaux sociaux affirmait avec un aplomb similaire qu’Hillary Clinton animait un réseau pédophile depuis un restaurant de Washington.

La diffusion volontaire de fausses informations par voie de presse n’est en rien un phénomène nouveau, et Voltaire soulignait déjà dans ses Œuvres poétiques que « les honnêtes gens qui pensent sont critiques, les malins sont satiriques, les pervers font des libelles ». Notre époque se singularise toutefois par l’abondance de ces fausses informations, leur rapidité de circulation, et l’audience qu’elles touchent – chaque mois deux milliards de personnes utilisent Facebook. Peu importe sa véracité, la nouvelle est mesurée à l’aune de sa viralité, mot issu du latin « virus » (suc, humeur, venin, poison) et que s’est paradoxalement approprié la société marchande en dépit de son caractère péjoratif (marketing viral).
Injure ou diffamation

La fausse nouvelle du XXIe siècle a la particularité d’être guidée par une double motivation économique et politique. Il s’agit tout autant de trouver une résonance électorale que d’obtenir une rétribution financière, la première alimentant la seconde grâce aux revenus publicitaires. Dire que le pape soutient le candidat républicain à l’élection américaine de 2016, ou dire que l’Arabie saoudite finance le futur vainqueur de l’élection française en 2017, permet de générer…

Le Monde du 25 août 2017

Le 30 août 2017

ÉTATS-UNIS – Melania Trump a déclenché une vague de moqueries sur les réseaux sociaux ce mardi 29 août avec sa tenue vestimentaire pour se rendre au Texas, victime d’inondations catastrophiques provoquées par l’ouragan Harvey.

La Première dame, ex-mannequin, a eu le droit à une sacrée salve de railleries en sortant de la Maison Blanche avec un blouson kaki sur pantacourt et haut noirs, agrémentés de lunettes d’aviateur et surtout chaussée de talons-aiguilles noirs.

Des souliers qui se prêtaient assez mal à une visite en territoire détruit par les eaux, comme l’on fait remarquer une foule d’internautes dont plusieurs se sont amusés à lui dénicher un compromis plus approprié entre les talons et les palmes pour nager, comme vous pouvez le voir ci-dessous:

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De quoi nager difficilement, mais avec style. En théorie. Ces palmes à talon ne sont en effet pas disponible à la vente, ce sont des créations de l’artiste belge Paul Schietekat qui ont été exposées en 2009 dans la galerie d’art moderne Pinsart à Bruges.

“L’aide est en route, Texas! Ne vous inquiétez pas, Melania porte ses talons aiguilles spécial tempête”, a tweeté le comédien-producteur Brad Wollack, tandis que J.D. Altman a relevé que “quelqu’un devrait dire à Melania que ses talons devront être un peu plus hauts pour cette inondation”.

La comédienne Jessica Kirson la félicitait: “Excellente idée @FLOTUS. Vous pouvez ramasser les débris avec vos talons”. “Ce n’est pas la semaine de la mode de Milan, Melania”, a lancé une autre internaute.

Plusieurs internautes la comparaient à la reine de France Marie-Antoinette – allant jusqu’à la rebaptiser “Melania Antoinette” -qui avait rétorqué “Qu’ils mangent de la brioche” après avoir été informée que le peuple n’avait plus de pain à manger.

“Qu’ils portent des talons-aiguilles”, revenait à plusieurs reprises sur Twitter, parlant pour Melania au sujet des victimes dont les biens sont engloutis sous parfois plus d’un mètre d’eau.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/08/29/melania-trump-part-pour-le-texas-inonde-en-talons-aiguilles-certains-lui-denichent-un-modele-plus-adequat_a_23190046/

Le 16 décembre 2017

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Nos élites, telle Marie-Antoinette suggérant d’offrir des brioches au peuple pour pallier le manque de pain, seraient-elles trop occuper à se battre pour le pouvoir qu’elles en négligeraient la prise en compte de l’intérêt général ? La réponse semble tomber sous le sens. Jean-Luc Wingert propose ici une analyse pertinente de la situation et des solutions concrètes pour en sortir.

Pour qu’une analyse soit pertinente, encore eut-il fallu qu’elle se base sur des données exactes…

Le 6 avril 2018

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You, Mr. President, and Wilber Ross are showing nothing but a Marie Antoinette “let them eat cake”-like contempt for the American people with this ghastly trade war.

Real Americans will be hurt by your careless trade policies.
https://twitter.com/DavidShalen1/media

En juin 2018

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Depuis son exécution,  Marie-Antoinette suscite toujours des débats chez les historiens. D’abord considérée comme celle qui a conduit la monarchie absolue à sa perte, la dernière reine de France est dépeinte comme une femme dépensière et vaniteuse, qui a collectionné les amants…et les amantes ! Les historiens chercheront ensuite à justifier l’exécution de la reine. N’était-elle pas une intrigante qui espionnait pour le compte de l’Autriche ? D’où le surnom – qui ne la quittera jamais – d’ “autrichienne” ? Certains voient en elle la tête pensante, qui aurait contrôlé un époux faible, parfois qualifié de “simplet” par ses propres courtisans. 

Depuis le milieux du XXe siècle, les historiens tentent de réhabiliter l’image de Marie-Antoinette, grâce à des travaux de recherche dans les Archives Nationales, et celles de Vienne. Au delà de la reine, on s’intéresse davantage à la femme :  arrachée à sa famille à l’âge de 14 ans, la jeune archiduchesse arrive dans une cour qui lui est en grande partie hostile. L’absence d’héritier durant les premières années de son mariage fragilise sa position et l’image la monarchie. Déçue de ne pas avoir de points communs avec le roi, peut-on reprocher à Marie-Antoinette de s’être entourée d’ami(e)s  plus ou moins influents ? Aujourd’hui beaucoup voient d’abord en elle la mère de famille : refusant d’avoir plus de quatre enfants pour mieux se consacrer à eux, l’image que nous avons de Marie-Antoinette est celle d’une mère aimante et attentionnée, qui se battra jusqu’au bout pour protéger ses enfants des horreurs de la Révolution. Lors de son procès, la reine sera accusée d’espionnage, d’avoir trahi la France et surtout, d’inceste avec son fils. C’est cette dernière accusation qui scandalise Marie-Antoinette, qui en appellera “à toutes les mères” qui se trouvent dans l’assistance. Parce qu’elle s’attirait soudain la sympathie de l’assemblée, ce chef d’accusation, qui touchait davantage la femme que la souveraine, sera finalement abandonné…

Aujourd’hui, le procès de Marie-Antoinette n’est pas terminé. En effet, le journaliste Jean-François Kahn  (dont l’ouvrage “M la maudite, la lettre qui permet de tout dire”  paraîtra en octobre 2018) condamne la reine pour le double jeu qu’elle a mené dès lors que le peuple cherche à imposer la Constitution à Louis XVI. Les nombreuses correspondances – récemment mises à jour – que Marie-Antoinette ou ses partisans entretenaient avec les puissances étrangères sont la preuve que la reine a trahi ses sujets et a comploté contre l’État.  Pire encore : la reine, de part ses manigances, a creusé la tombe de la monarchie. 

Pour Jean-François Kahn, auteur du livre M la maudite, la lettre qui permet de tout dire, à paraître chez Tallandier à la rentrée, la culpabilité de la reine qu’il accuse de tous les maux, ne fait aucun doute. Il y a même eu, selon lui, double jeu, menteries et surtout, haute trahison.

Or, en novembre 2020, on n’a jamais eu vent de ce livre que promettait celui qui s’annonce comme journaliste et essayiste… Son brûlot dans Historia, ne s’inspirant que de la légende noire de la Reine, fondée sur des pamphlets et des ragots, il aura peut-être fait une enquête avant de se lancer dans son ouvrage et aura constaté l’erreur de son opinion infondée. Toujours est-il qu’on attend toujours ce livre où il semblait s’affirmer en défenseur du peuple mais avant tout de la République... Il n’hésite pas à citer l’anecdote de la briche: “La fameuse phrase attribuée à la reine “S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche”, en réaction à l’émeute qui conduit des parisiennes affamées à Versailles, en octobre 1789, bien qu’elle n’ait pas été prononcée, ne doit pas faire oublier les mots très durs qu’utilisait la souveraine contre les sans-culottes.” Si ce n’est pas là faire preuve d’une mauvaise foi magistrale… M la maudite a-t-Elle donc été sanctifiée?

B.W.

Evelyne Lever, auteur de plusieurs biographies sur la dernière reine de France, contredit  Jean-François Kahn, en exposant son point de vue, afin de nous offrir l’image d’une reine dont l’influence politique doit être nuancée. 

Élevée dans l’idée que le pouvoir royal ne se partage pas avec le peuple, inquiète pour sa propre sécurité et celle de ses enfants, incomprise de la noblesse comme du tiers état, Marie-Antoinette n’a-t-elle pas été victime de la Révolution Française ? Haïe des français, qui la surnomme “Madame Déficit” et méprisée par les courtisans parce qu’elle déroge à l’Etiquette, Marie-Antoinette n’était-elle pas le bouc-émissaire parfait pour justifier la fin de la royauté en France ? 

Le 4 août 2018

La politique économique du président de la République n’est pas sans rappeler celle du contrôleur général des Finances nommé par Louis XVI.

Pierre-Antoine Delhommais

Le 5 octobre 2018

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« Macron a voulu jouer Louis XIV, il finira comme Marie Antoinette sur la guillotine »

Ils auraient dû évoquer Louis XVI… Non ! C’est à Marie-Antoinette qu’on s’attaque encore !

Le 1er décembre 2018

Les précédents ? Il n’y en a pas. Peut-être les sans-culottes, avec un gilet jaune qui remplace le pantalon tricolore. Les cahiers de doléances se retrouvent sur Facebook, le tiers état s’estime hors de la cité et dénonce l’aristocratie de la politique et de l’administration, Emmanuel Macron, par ses maladresses successives, prend le rôle non de Louis XVI mais de Marie-Antoinette, ce qui est encore moins confortable, face à un peuple qui se sent méprisé.

https://www.liberation.fr/

Le 2 décembre 2018

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Le 3 décembre 2018

 Un slogan entendu lors des manifestations des gilets jaunes:

“Marie-Antoinette à la Bastille”

Et son explication :

  • À l’évidence, sont désignés les affameurs du peuple vivant si loin des réalités concrètes des Français (frigo vides, budget d’essence, désespoir, sentiment d’injustice et conscience de ne compter pour rien dans l’esprit de ceux qui ont pour tâche de représenter le peuple et ses intérêts…) qu’ils ne comprennent rien à ce qu’il se passe.

Le 4 décembre 2018

«Emmanuel Macron, c’est Louis XVI au moment des Etats généraux»
Il y en a même qui voient dans l’épisode de l’arrachage de la grille des Tuilerie un symbole lourd de sens. Je cite :

Il y a 226 ans, le 10 août 1792, ce sont devant ces mêmes grilles que se massent des sans-culottes. Depuis l’affaire de Varennes, c’est au Palais des Tuileries, derrière ces grilles, que sont assignés à résidence Louis XVI et sa famille. Au terme d’une journée d’affrontements sanglants entre les Gardes suisses chargés de la protection de la famille royale, et les insurgés, ces derniers s’emparent du palais des Tuileries. Louis XVI et sa famille, eux, sont emprisonnés au donjon du Temple. La monarchie française s’effondre.
Émilie SUEUR

https://www.lorientlejour.com/

Le 5 décembre 2018

La hausse des prix du carburant, ça annonce la hausse des prix de tout et partout. Les PME, premières recruteuses de France, vont à la pompe comme tout le monde : ce ne sont ni des compagnies aériennes ni des compagnies maritimes aux carburants pas ou peu taxés. L’année prochaine, le coût de la vie sera plus monstrueux que jamais, or c’est ce coût de la vie qui soulève généralement, puisque ce sont toujours les masses de petites et moyennes gens qui casquent. Or à ce casque, il lui pousse des cornes.

Bientôt, ce sera un bélier à ce train non-démocratique-là, dont Emmanuel Macron n’est que le représentant commercial et le négociateur. C’est son job que d’en-même-temporiser afin d’engraisser “qui de droit” qui le missionne, j’ai nommé l’opulence où elle est comme elle est. Devant cela les appels à la modération participent de son job.

Dimanche dernier, j’ai acheté deux croissants pas même au beurre, 1.70€, et la baguette dépasse de plus en plus souvent l’euro. Qu’ils continuent ainsi, toutes ces Marie-Antoinette ploutotechnocratiques. C’est un mode de vie, que défendent les Gilets Jaunes, qui certes devra bouger, mais pourquoi fallait-il qu’on le fasse bouger aussi véreusement ?

Aussi bien, on pourrait interdire l’obsolescence programmée, pour commencer – on ne le fait pas. Aussi bien, on pourrait instaurer le référendum d’initiative populaire – on ne le fait pas. Etc. Autant de mesures décroissantes et démocratiques – qu’on ne fait pas.

On nous les brise en nous prenant pour des billes bourrées de préjugés, “en vertu” d’autres préjugés encore, qui se prennent pour le Bien et la Justice-même fallacieusement. Ca n’a que le pouvoir et ça se prend pour un absolu ! …

politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 33 Marie-14
L’illustration choisie pour ce coup de gueule

Le 6 décembre 2018

Gilets jaunes : à Paris, « ça sent la révolution »

https://www.lepoint.fr/

LES GILETS JAUNES OU LES PRÉMICES D’UNE RÉVOLUTION

https://lincorrect.org/

Les « gilets jaunes », des révolutionnaires sans révolution ?

https://www.lemonde.fr/

Le 7 décembre 2018

Les petits marquis de l’écologie se font entendre aux côtés de Macron et de l’Europe industrialo/libérale.

Eux pour qui la question sociale n’est qu’un détail de l’Histoire manifestement et le bas peuple une bande de lemmings courant à la catastrophe finale, eux regrettent bien sûr que l’énergie servant au transport aérien, nautique, routier industriel et touristique ne soit pas taxée. Ils en sont très triste.

Par contre ils parlent de catastrophe aujourd’hui quand les salariés, les chômeurs, les retraités demandent une abolition des taxes sur l’énergie qu’elle serve à leur transport, à leur chauffage, comme à leurs besoins domestiques.

Alors qu’ils devraient, s’ils ne restaient confits en crétinisme libéral, exiger eux aussi ces retraits de taxes, et mettre toute leur voix à exiger de faire payer les industries du transports, autant qu’elles sont ; à exiger du gouvernement qu’il finance par une sorte de plan Marschal (souvenons nous de ce qui vient d’être dépensé pour sauver le système bancaire) la conversion écologique des moyens de transports individuels, et collectifs : citadins, ruraux.

Car aujourd’hui comme disait un gilet jaune “on me propose cent euros pour m’aider à changer de fenêtre quand je ne les ai même pas pour remplir mon frigo au quinze du mois”.

Nos écolos et leur bouffon de Dany, ne nous enjoignent pas comme Marie-Antoinette de manger de la brioche quand il n’y a plus de pain, mais du bio parce que la malbouffe est énergivore.

https://blogs.mediapart.fr/jacques-fortin/blog/041218/le-cretinisme-ecologiste

Le 8 décembre 2018

Le carburant de la révolte

Macron porte atteinte, en permanence, à la dignité des citoyens français en difficulté.
Son mépris affiché pour cette population qui « fume des clopes et roule en diesel », dixit Benjamin Griveaux (porte-parole de son gouvernement), est symbolisé par sa déclaration de fin juin 2017, alors qu’il était en visite dans un incubateur de start-up (la station F), bâti dans une ancienne gare : « Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien. »

Ne cherchez pas ailleurs le carburant de la révolte des gilets jaunes. Aucun président de la République française n’a osé, un jour, parler de cette manière au peuple de France. Et si la comparaison de cette crise profonde que traverse aujourd’hui la société française avec celle de 1789 n’est pas dénuée de fondement – « Emmanuel Macron, c’est Louis XVI au moment des états généraux, qui reçoit les cahiers de doléances mais qui n’y comprend rien », analyse Stéphane Sirot, historien et spécialiste des syndicats et des mouvements sociaux (Le Parisien du 2 décembre -, une différence notable existe entre les deux hommes qui incarnent le pouvoir dans ces deux époques. Au départ, Louis XVI n’est pas la cible du peuple, alors que Macron suscite, lui, un rejet total dès le début. Il faut dire que l’hôte de l’Élysée fait tout le nécessaire pour cela, et sa gestion de la crise, fondée sur le pourrissement du mouvement des gilets jaunes, met notre République en danger.

Plus la crise durera, plus la proportion de gilets jaunes radicaux sera forte et la récupération du mouvement par la gauche extrême, hostile à nos institutions de la Ve République, prendra corps.

Si Macron n’éprouve que peu de sentiments pour le peuple de France, les gilets jaunes le lui rendent bien. Ils n’en sont plus au stade du sentiment, en ce qui concerne leur perception d’une nature méprisante du chef de l’État pour les gens modestes.

Alors que les Champs-Élysées et ses alentours ne sont plus qu’un champ de ruines, le président de la République ne trouve rien d’autre que de se transformer en expert d’assurance qui vient sur les lieux du sinistre estimer les dégâts. Et alors qu’il est urgent de retisser un lien avec les Français en difficulté et d’étudier leurs revendications, ce monarque des temps modernes préfère camper sur une ligne de maintien de l’ordre pour mieux anéantir toute velléité de durcissement des gilets jaunes.

Ces derniers, face à ce mépris et à cette fin de non-recevoir, ont-ils un autre choix que de « taper plus fort » ?

Comme leurs ancêtres de 1789, leurs demandes principales sont justes et légitimes.
Ne pas être accablé d’impôts et de taxes pour pouvoir se loger, se chauffer, se nourrir correctement, se déplacer pour assurer le quotidien et, notamment, aller vers leur lieu de travail ne ressemble pas à un caprice d’enfant.

Un référendum sur la politique à suivre en matière énergétique pourrait trancher le désaccord profond entre une majorité des Français et le gouvernement. Si le résultat de cette consultation n’allait pas dans le sens du projet gouvernemental, et si Macron persistait à ne pas entendre le cri de son peuple, alors la dissolution de l’Assemblée nationale deviendrait inévitable pour nous sauver du chaos.

http://www.bvoltaire.fr/

Le 9 décembre 2018

Brigitte Macron, nouvelle Marie-Antoinette

Vanity Fair

Le 10 décembre 2018

Macron as Marie – Antoinette

http://www.defenddemocracy.press/

Le 11 décembre 2018

Il ne faut pas être dans le déni : il y a vraiment une usine de trolls à Saint-Pétersbourg, tels que le rapportent des témoignages à ce sujet. Il y a effectivement une intervention des services russes ou de groupes plus que tolérés par le Kremlin, afin d’intervenir sur les réseaux sociaux dans les pays étrangers et souvent par le biais de faux comptes de présumés américains ou de présumés français. Cela existe, mais ce n’est pas très important ni très efficace : des tas d’études américaines ont été réalisées sur le rôle des réseaux sociaux dans l’élection de Trump. Elles ont conclu que cela avait eu un effet tout à fait négligeable, que ce n’avait touché que des gens déjà très convaincus en répandant des théories complotistes ou des rumeurs. Rappelons que sous Louis XVI, les Anglais laissaient partir de Londres vers Paris, dans les cales des bateaux, des pamphlets sur la vie sexuelle de Marie-Antoinette. Ce n’est pas cela qui a déclenché la Révolution française.

https://www.atlantico.fr/decryptage/3560779/quand-le-gouvernement-se-demande-si-les-russes-ne-seraient-pas–derriere-tout-ca—-francois-bernard-huyghe

Le 12 décembre 2018

Brigitte Macron, victime collatérale des Gilets jaunes : “Une Marie-Antoinette, qui vit dans sa bulle”

https://www.gala.fr/

Le 13 décembre 2018

La comparaison entre les «gilets jaunes» d’aujourd’hui et la situation du Tiers-état à la veille de 1789 est parfois avancée. Elle peut être instructive, mais à la condition impérative de ne pas les confondre.

Quand Sieyes écrit sa brochure «Qu’est-ce que le Tiers-état?», sa réponse tient en un seul mot «Tout».

Il poursuit ainsi: «Qui donc oserait dire que le Tiers-état n’a pas en lui tout ce qu’il faut pour former une nation complète? Il est l’homme fort et robuste dont un bras est enchaîné. Si l’on ôtait l’ordre privilégié, la Nation ne serait pas quelque chose de moins, mais quelque chose de plus. Ainsi qu’est-ce que le Tiers-État? Tout, mais un tout entravé et opprimé. Que serait-il sans l’ordre privilégié? Tout. Mais un tout riche et florissant. Rien ne peut aller sans lui, tout irait infiniment mieux sans les autres.»

Il serait catastrophique de faire comme si nous étions en 1789.

Les «gilets jaunes» expriment sans doute les doléances d’une partie du peuple, mais ils ne sont pas le peuple tout entier.

D’autres composantes de la société française sont effectivement mieux loties, et cela tient d’abord à la nature de leur activité. Loin qu’elles soient des parasites, et que sans elles «tout irait mieux», elles ont un rôle décisif dans la production des richesses de notre pays. Des richesses qui sont très déjà fortement redistribuées en France. Leurs avantages relatifs ne sont pas des privilèges.

Là s’arrête donc la comparaison légitime entre les «gilets jaunes» et le Tiers-état de 1789.

L’autre différence, et elle est d’une importance égale, c’est qu’avec l’abolition des privilèges, toutes les composantes du peuple ont le droit et les moyens de choisir pacifiquement leurs dirigeants, de s’en faire entendre pacifiquement, et d’en changer à échéances régulières sans coups de force.

On ne peut recommencer la Révolution française de 1789 que contre elle.

Tous les mouvements qui poussent à la révolution au sein d’une société démocratique sont en réalité hostiles à l’esprit de 89, hostiles à la démocratie représentative instaurée par la Révolution française sur la base de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen adoptée le 26 août 1789.

S’il faut effectivement compléter notre démocratie représentative par des formes de démocratie directe, susceptibles d’intégrer politiquement les citoyens qui ne votent plus parce qu’ils ne se reconnaissent pas dans l’offre politique existante, cela ne justifie pas de «dégager» le «système». Car ces deux mots – qui n’osent pas dire leur sens véritable – s’en prennent en réalité à la démocratie représentative, cette forme de gouvernement forcément insatisfaisante, forcément imparfaite et perfectible.

Dans sa phrase toujours citée en version abrégée, Churchill reconnaissait cette imperfection de nature face aux tentations anti-démocratiques. «Democracy is the worst form of government – except for all those other forms, that have been tried from time to time.»

Ne faisons pas la révolution contre 1789.

André Senik,agrégé de philosophie, qui a publié Le Manifeste du parti communiste aux yeux de l’histoire aux éditions Pierre-Guillaume de Roux en 2015

Le 17 décembre 2018

politique - Marie-Antoinette dans la politique actuelle - Page 34 5110

Le 23 décembre 2018

En cette période de vives tensions, Emmanuel Macron a visiblement décidé de faire profil bas. Alors que les gilets jaunes ont défilé pendant des semaines à Paris et occupé de nombreux rond-points partout en France pour demander entre autres une revalorisation de leur pouvoir d’achat, ce n’est sans doute pas le moment de faire du zèle avec les deniers de l’état. Cela Emmanuel Macron semble l’avoir bien intégré. D’ailleurs, contrairement à l’année dernière, il a décidé de se montrer discret sur son anniversaire. De même, en déplacement à Soissons dans l’Aisne, il a surpris tout le monde en débarquant dans un restaurant de la chaîne Courtepaillepour y déjeuner. Un moment insolite immortalisé par Soazig de la Moissonnière, la photographe officielle du président de la République. Celle-ci a d’ailleurs partagé le cliché sur son compte Instagram.

Mais ce choix de restaurant n’est sans doute pas anodin. C’était aussi peut-être l’occasion de faire un clin d’oeil à sa femme Brigitte Macron. En effet, en avril dernier, un proche de la Première dame avait confié à Gala que celle-ci avait tendance à privilégier les restaurants Courtepaille lors de ses déplacements en province, délaissant ainsi les grandes tables étoilées. Un choix bien loin de l’image de Marie-Antoinette qu’on tente de lui coller depuis le début de la révolte des « Gilets jaunes ». Au contraire, selon ce proche, Brigitte Macron mettrait un point d’honneur à ainsi cultiver la discrétion afin d’aller à la rencontre des Français pour échanger avec eux.

Il n’est pas certain que cela suffise pour casser cette image de président des riches qui colle tant à la peau d’Emmanuel Macron, auprès notamment des « Gilets jaunes » qui lui reprochent d’être totalement déconnecté des réalités.

https://www.gala.fr/

Le 29 décembre 2018

Il y a 225 ans, Marie-Antoinette a souffert d’une « blessure au couteau dans le cou » pendant la Révolution française

Une blogueuse suédoise

Le 2 janvier 2019

Meurtrie par les rumeurs la décrivant comme « une Marie-Antoinette qui vit dans sa bulle », la Première dame évite soigneusement les apparitions.

Gala

Le 3 janvier 2019

Devenir présidente d’un parti, voilà une bonne idée pour Jacline ¨[Mouraud]. Premier avantage : bénéficier de la protection de gardes du corps car elle est « menacée de mort ». Elle vit même dans une ambiance très Révolution française : « les dernières menaces que j’ai reçues, c’est la décapitation ! » . Effectivement, il manque à la Bretagne une Marie-Antoinette…

Le JDD

Le 5 janvier 2019

Quand Mélenchon compare Drouet, le gilet jaune, et Drouet le révolutionnaire de 1791

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https://www.nouvelobs.com/politique/20190101.OBS7831/quand-melenchon-compare-drouet-le-gilet-jaune-et-drouet-le-revolutionnaire-de-1791.html

Le 10 janvier 2019

Il n’y a pas eu de vraie « trêve des confiseurs » pour les gilets jaunes, ni pour les commentateurs du mouvement. L’un des faits les plus évidents relevés par beaucoup est la multiplication des références à la Révolution française.

Il faut dire que la République ressemble de plus en plus à une monarchie élective. Les mots en portent témoignage. Ainsi avons-nous entendu un journaliste de France 2 parler, comme si la chose allait de soi, de ce qui se disait « au Palais ». Cet aspect monarchique existe depuis les origines de la Ve République. Mais il s’est accentué. Est-ce surprenant ? Déjà en 2015, dans une interview à 1 Hebdo, Emmanuel Macron disait : « Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple n’a pas voulu la mort. »

Comme en 1789, le mouvement a commencé par une révolte contre l’injustice fiscale. La taxe carbone est un peu comme la gabelle d’hier et les péages sont nos modernes octrois. Pour l’instant, on ne parle guère d’États généraux et encore peu de nouvelle Constituante, mais les gilets jaunes ont déjà rempli des « cahiers de doléances ». Et le langage n’étant pas fait que de mots, il y a aussi des images. Le gilet jaune remplace la charlotte et les pantalons des sans-culottes… Des manifestants arborent le bonnet phrygien. L’effigie de la guillotine réapparaît dans les défilés. Macron est régulièrement nommé le « Roi-Macron ». Il a même été décapité symboliquement. Son épouse est parfois comparée à Marie-Antoinette. Et par un singulier hasard de l’histoire, l’une des figures du mouvement porte le nom de Drouet, l’homme qui arrêta le roi à Varennes… La brutalité de la répression et la combativité des manifestants relancent la question du droit à l’insurrection prôné par la Constitution de l’an I. L’égalité, qui semblait la valeur la plus délaissée du triptyque républicain, fait un retour en force. On commence à parler de « révolution citoyenne » et on réfléchit à ce que pourrait être une démocratie qui ne dépossède pas le peuple de sa souveraineté.

La référence à 1789 unifie par-delà les différences sociales, idéologiques et politiques. Elle appelle aussi des précisions. Le mot « patriote », par exemple, est revendiqué par beaucoup. Avec raison. Comme à l’époque, le pouvoir est soupçonné de trahir la patrie au bénéfice de puissances étrangères (actuellement, l’Europe des banques et les multinationales). Mais, à l’époque, étaient « patriotes » aussi les étrangers qui participaient à la Révolution et contribuaient au bien de la nation. Car la Révolution se voulait universelle. Or, aujourd’hui plus encore qu’hier, patrie et monde ont même destin.

La taxe carbone est un peu comme la gabelle d’hier et les péages sont nos modernes octrois.

https://www.humanite.fr/

Le 13 janvier 2019

Peut-on, en 2019, gouverner la France depuis un «palais de cocottes» construit et décoré il y a trois siècles ? Quelle image donne-t-on au peuple avec une allocution au milieu de toutes ces dorures ? Déjà en octobre 1789, le peuple était allé chercher Louis XVI à Versailles pour le ramener aux Tuileries à Paris. Versailles symbolisant l’éloignement et l’archaïsme hérité de Louis XIV.

https://www.lesechos.fr/

Le 18 janvier 2019

Macron et le syndrome Louis XVI

Le 19 janvier 2019

Méfions nous des comparaisons historiques : on dit que l’histoire se répète, mais que la seconde fois est une caricature. Les Etats Généraux ont été convoqués par Louis XVI, les Gilets Jaunes n’ont été convoqués par personne.

Hervé Le Bras, directeur d’études à EHESS

Le 21 janvier 2019

Ce 21 janvier, soit 226 ans jour pour jour après la décapitation de Louis XVI, c’est à Versailles, capitale du royaume de France jusqu’en 1789, que le président de la République française a choisi de s’adresser à un aréopage de grands chefs d’entreprises multinationales. C’est au château du Roi Soleil donc qu’Emmanuel Macron, dont le livre tenant lieu de programme politique est titré « Révolution », a expliqué à ses hôtes, en plein crise des « gilets jaunes », alors que sur certains ronds-points fleurissent des guillotines en carton pâte, que « si Louis XVI et Marie-Antoinette avaient connu une telle fin c’est parce qu’ils n’avaient pas renoncé à réformer ». Comment comprendre une telle confusion politique ? Comment analyser cette manière de mêler allègrement monarchie et république, réforme et révolution ? Peut-être en s’attelant à la généalogie de l’un des coups de force idéologiques les plus puissants du XXe siècle, celui qui a permis le triomphe hégémonique de ce qu’on appelle, sans toujours le comprendre vraiment, le néolibéralisme. C’est cette enquête qu’a mené la philosophe Barbara Stiegler dans un livre passionnant : « Il faut s’adapter », qui prend la forme d’un essai sur ce nouvel impératif politique. Elle sera rejointe en seconde partie par la romancière Gaëlle Obiégly, dont le nouveau livre « Une Chose sérieuse » résonne étonnamment avec ces questions. SB

https://www.franceculture.fr/emissions/la-suite-dans-les-idees/la-suite-dans-les-idees-du-samedi-26-janvier-2019

Le 27 janvier 2019

«S’ils ont connu une telle fin, c’est parce qu’ils ont renoncé à réformer.»

Emmanuel Macron

Le 29 janvier 2019

Béatrice Dalle surprend Léa Salamé dans “Stupéfiant !”

J’ai trouvé ça très bien de faire l’interview ici parce que c’est l’endroit qui a abrité les dernières années de Marie-Antoinette“, poursuit la comédienne, avant de surprendre son interlocutrice en lançant : “Et nique sa mère Marie-Antoinette, tu vois !”. Décontenancée, Léa Salamé demande à la comédienne d’expliquer ce qu’elle veut dire. “C’est quand même la seule reine qui n’avait pas d’œuvres pour les pauvres“, répond Béatrice Dalle avant d’évoquer ses problèmes financiers.

Le 30 janvier 2019

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Le 1er février 2019

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Le 22 mars 2019

MARIE-ANTOINETTE MACRON SIFFLEE ET HUEE AU STADE DE REIMS

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Elle n’a pas été élue. Elle est imposée à l’Elysée par Macron, et elle se mêle de tout.

Elle fait de plus en plus penser à Marie-Antoinette…

Le 16 juin 2019

Ahmed Ouyahia, ex-Premier ministre d’Algérie, alors en détention préventive, est détesté par la foule, qui a jeté des pots de yaourt sur le passage du fourgon cellulaire l’amenant en prison. Pourquoi des yaourts ? Parce qu’en Algérie, on lui prête une phrase digne de la reine de France Marie-Antoinette, déclarant lors d’une pénurie de produits laitiers que le peuple n’était pas « obligé de manger du yaourt ». Par la suite, Ahmed Ouyahia aura beau assurer qu’il n’avait jamais prononcé cette provocation, « le “yaourt” – telle la brioche de Marie-Antoinette – lui est resté collé à la peau », souligne le quotidien du soir.

Le 30 juin 2019

“Le président français, convaincu de la justesse de ses réformes, faisait montre d’une indifférence à l’égard du peuple digne d’une Marie Antoinette au 18e siècle et affichait un air supérieur qui en a rebuté plus d’un.”

https://www.journaldemontreal.com/

Le 12 novembre 2019

Nouvelle lubie d’Anne Hidalgo : permettre à Paris d’avoir une autosuffisance alimentaire. Quand les politiciens sont… hors sol !

La reine Marie-Antoinette s’était fait construire une ferme dans le parc du château de Versailles. Ce n’était pas la place libre qui manquait. Le nom de « caprice » est resté pendant tout le XIX° siècle pour désigner ces petits édifices bucoliques que l’on découvrait au détour d’une allée dans les parcs qui ont envahi la ville de Paris lors de la transformation opérée par le baron Haussmann pour aérer la capitale de l’Empire de Napoléon III.

Olivier Maurice.

Le 5 janvier 2020

“Dans un article du mois dernier intitulé «Brigitte a les pétoches: le couple Macron redoute une insurrection», le magazine Gala cite un ministre anonyme qui dépeint l’effroi de son «entourage et les cabinets ministériels qui sont frileux. On est gouvernés par la peur.» Selon Gala, Brigitte Macron est fâchée des comparaisons entre elle-même et la reine Marie-Antoinette, morte en 1793 guillotinée pendant la Révolution française.”

https://www.wsws.org/fr/articles/2020/01/04/macr-j04.html

Le 7 janvier 2020

Personnage de film ou de roman, son mari serait un croisement entre le héros malheureux de Midnight Express et le comte de Monte Cristo. Héroïne du 7ème Art, Carole Ghosn se serait, elle, plutôt inspirée de Marie-Antoinette ou d’un des personnages d’Argo . Comme la reine du long-métrage de Sofia Coppola, elle aussi a eu le droit pour ses 50 ans et son mariage avec celui qui était encore le tout-puissant patron de Renault Nissan à une fête sous les ors de Versailles. Et comme les otages Américains qui s’enfuirent de Téhéran en 1979 en se faisant passer pour une équipe de tournage, elle aussi avait dû l’an dernier filer discrètement d’un Japon qui embastillait son époux et qui redoutait qu’on lui colle à son tour les fers aux chevilles. « J’ai cru revivre la scène du film Argo, jusqu’à la dernière minute je ne savais pas si on me laisserait décoller » avouait-elle en avril dernier au JDD.

Celle que certains décrivent aujourd’hui comme l’organisatrice secrète d’une opération sauvetage en mode James Bond de Carlos Ghosn, n’a en tous les cas pas tremblé pour pouvoir fêter à Beyrouth le nouvel an avec l’homme qu’elle a épousé en secondes noces en 2016. La diplômée en sciences politiques que l’on connaissait plus pour ses activités d’entrepreneuse dans le textile ou pour son goût pour l’art, doit avoir quelques amis dans les services secrets pour avoir réussi à exfiltrer le plus célèbre des assignés à résidence Tokyoïte. Les Japonais voulaient l’empêcher de voir son mari. C’est finalement cette Libano-Américaine qui va interdire aux Nippons de voir son Carlos .

https://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/carole-ghosn-1159810 

En avril 2020

“Marie-Antoinette”, “déconnectée” : Melania Trump critiquée en pleine épidémie

Quelques photos et de vives critiques. Melania Trump, casque de chantier sur la tête. « Je suis ravie de partager avec vous l’avancée du court de tennis de la Maison-Blanche. Merci à l’équipe talentueuse pour son dur travail et son dévouement. »
Rapidement, les internautes ont épinglé Melania Trump …
… certains la comparant même à Marie-Antoinette : « Let’em play tennis ! », a ainsi tweeté @clwtweet, partageant un GIF issu du film de Sofia Coppola, reprenant la célèbre phrase prêtée à Marie-Antoinette.

Paris Match du 9 mars 2020

Le 7 mai 2020

… notre Louis XXI et sa Marie-Antoinette se rendaient au théâtre comme si de rien n’était…

Michel Delarche critiquant la gestion de l’épidémie en France, fustigeant notamment les dénis du début

Le 8 juin 2020

Quand la femme du Premier ministre libanais se prend pour Marie-Antoinette : Pour faire face à la crise économique, l’épouse d’Hassane Diab a suggéré aux Libanaises de faire des ménages, alors qu’elle-même vit dans un luxe insolent.

Du 16 octobre 2019 au 26 janvier 2020

 MARIE-ANTOINETTE, MÉTAMORPHOSES D’UNE IMAGE

UNE REINE DEVENUE ICÔNE POPULAIRE

Aucune figure historique n’a connu un tel foisonnement de représentations, de son vivant, puis, surtout, après sa mort, le 16 octobre 1793.
C’est à travers près de 200 œuvres, objets d’art et archives, extraits de films, accessoires de mode, que vous découvrirez les multiples représentations de Marie-Antoinette.

Conciergerie - Exposition à la Conciergerie : Marie-Antoinette, métamorphoses d'une image  D6brVXBWwAAS3Qx

L’exposition abordera six thématiques qui vous permettront de comprendre les différentes images de la Reine Marie-Antoinette.

1. Marie-Antoinette à la Conciergerie
Savez-vous que la reine passa les dix dernières semaines dans le « couloir de la mort » emprisonnée à la Conciergerie. Son procès se tient dans le même temps au Tribunal révolutionnaire, à quelques mètres de sa cellule.
Un certain nombre de fétiches mémoriels témoignent de ses derniers jours : chemise, soulier, ceinture, plans d’aménagement des lieux et documents d’archives autour du procès et de l’exécution de la reine.

2. Les histoires
Plongez au cœur de vingt événements de la vie de Marie-Antoinette, publics ou privés, de sa naissance à sa mort, puis à ses funérailles officielles en 1814 à partir de vingt livres à caractère biographique ou autobiographique, de 1788 à nos jours sous forme de projection.

3. L’image de la reine
La figure de Marie-Antoinette est une véritable « planche à images », dont la production peut s’emballer soudain, en fonction d’un événement, d’une commémoration, de l’actualité culturelle ou de la vogue d’un motif.
Dans cette troisième section, quatre corpus permettent d’organiser cette profusion des images hétérogènes de Marie-Antoinette, marquée par le motif de la reproduction en série.

– Les portraits d’Elisabeth Louise Vigée Le Brun
– La mémoire politique de la reine martyre
– Marie-Antoinette dans l’imagerie d’histoire
– Marie-Antoinette à l’écran

4. Fétiches de reine
Le rapport à Marie-Antoinette a souvent été passionnel et conflictuel, engendrant des cultes, des hommages, ou au contraire de violentes attaques. De plus, il est généralement passé par le fantasme et l’imaginaire, s’établissant sur un registre où l’intime peut croiser le mythologique.
Trois principaux motifs illustreront dans l’exposition ce lien fétichiste à la reine :

– La chevelure
– Le corps
– La tête coupée

5. Les retours de la reine
Depuis une vingtaine d’années, Marie-Antoinette connaît un regain, lié à la modernisation du personnage, devenu une jeune femme de son/notre temps.
Ce retour est illustré par trois par le manga japonais, qui a réinventé Marie-Antoinette dans La Rose de Versailles de Riyoko Ikeda ; la biographie de l’écrivaine anglaise Antonia Fraser, Marie-Antoinette : The Journey ; puis son adaptation par le film de Sofia Coppola, Marie-Antoinette et également à travers les rapports que les créateurs de mode entretiennent avec la figure de la reine.

6. La consommation de la reine
Depuis une quinzaine d’années, le fan cult s’est emparé de la figure de Marie-Antoinette.
Il s’agit d’une forme vulgarisée de pop art.
Cette diffusion touche tous les genres, tous les types de consommation et tous les pays. Internet en a accéléré encore le processus lors des deux dernières décennies.

AUTOUR DE L’EXPOSITION

« Monument jeu d’enfant » – 19 et 20 octobre 2019
Visites contées et chantées, ateliers création d’une coiffure « à la belle poule », d’une immense robe à panier contemporaines, de messages secrets à la pointe de l’aiguille et de profils cachés…

Un colloque – les 20, 21, 22 novembre
En partenariat avec l’Université Paris 1- Panthéon-Sorbonne et l’Ecole Normale Supérieure.
Trois jours d’échanges avec des historiens, historiens de l’art, biographes, conservateurs, spécialistes de l’image et de sa construction.

Un cycle « Marie-Antoinette » au cinéma (fin octobre/début novembre).

http://www.paris-conciergerie.fr/Actualites/Marie-Antoinette-metamorphoses-d-une-image

“Souvenez-vous qu’on n’emploiera pas un grain de poison contre moi . Les Brinvilliers ne sont pas de ce siècle-ci: on a la calomnie qui vaut beaucoup mieux pour tuer les gens ; et c’est par elle qu’on me fera périr. ” a dit Marie-Antoinette.

Se doutait-Elle que cette calomnie La poursuivrait encore plus de deux cents ans plus tard et partout dans le Monde?

Certains estiment que c’est là la rançon de la gloire….

Aucune description disponible.

Sources :

  • http://ahrf.revues.org/551
  • https://maria-antonia.forumactif.com/t320-marie-antoinette-dans-la-politique-actuelle?highlight=politique
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